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PARIS : Monnaie de Paris
" Willy Ronis : une
poétique de l'engagement "
Jusqu'au 22 août 2010
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Willy Ronis :
" 14 juillet 1936 "
© ADAGP
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Toujours l'oeil vif et en mémoire toute sa vie,
Willy Ronis ( 1910 -2009 ), a toujours aimé Paris. Il aura traversé le siècle avec
son appareil photo et connu toutes les facettes du métier de photographe, depuis les
années vingt jusqu'à nos jours.
Fils dun émigré juif dOdessa en Ukraine et dune pianiste juive
lituanienne, en fuite au début du XXème siècle en raison des pogroms, ses parents se
réfugient à Paris dans le 9ème arrondissement. Son père, après un emploi de
retoucheur en photographie, ouvre son propre studio, sous le pseudonyme de Roness.
Leur fils, Willy, naît à Paris, en 1910 au pied de la Butte Montmartre, Cité Condorcet.
Il veut devenir compositeur de musique .Mais lors de son retour du service militaire en
1932, son père, très malade, lui demande de laider dans son travail au studio.
Il ne s'intéresse pas à la photographie conventionnelle faite de portraits et de photos
de famille, mais il aime les expositions photographiques ...
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CHARLEVILLE-MEZIERES : Musée Arthur Rimbaud
" Clovis Trouille "
Jusqu'au 21 septembre 2010
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Clovis Trouille
" Stigma Diaboli "
Huile sur toile - 46 x 55 cm - 1960
© Coll. part. © ADAGP
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A la suite de la rétrospective de 2007 du Musée d'Amiens, le Musée Arthur
Rimbaud de Charleville Mézières rend hommage dans cette exposition, à Clovis
Trouille, peintre iconoclatse, découvert par Salvador Dali en 1930, et apparenté au
surréalisme, mais trop oublié aujourd'hui et baptisé alors par André Breton lui-même
" le grand maître du tout est permis".
Né dans l'Aisne en 1889, Clovis Trouille fréquente l'école des Beaux-Arts d'Amiens de
1905 à 1910, et devient peintre illustrateur. Travaillant pour des journaux
régionaux, il se fait d'abord remarquer en 1907 par une toile impressionniste intitulée
" Paysage au vieux mur ", puis la même année par une autre toile" Palais
des Merveilles" qui illustre une fête foraine où il présente des femmes aux
déshabillés suggestifs, qui marque à partir de là son goût pour la provocation et
l'érotisme.
A partir de 1920, installé à Paris, et employé comme maquilleur-retoucheur dans une
fabrique de mannequin en cire pour vitrines de magasins, il commence à développer une
oeuvre subversive, antimilitariste, et anticléricale.
Lors d'une exposition à laquelle il participe en 1930, il est remarqué par les
surréalistes tels André Breton, Dali et Aragon, pour une toile intitulée "
Remembrance"...
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ITALIE - MILAN : Palazzo Reale
" Egon Schiele et son temps "
Jusqu'au 06 juin 2010
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Egon Schiele
"Femme assise à la jambe
repliée",
1917
Craie noire et gouache (détail)
© National Gallery
Prague
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L'objet de cette exposition est de reconstituer autour de la figure
de Egon Schiele, le climat culturel de Vienne, dans les premières années du XXème
siècle, depuis la fondation de la Sécession, en traversant les tendances
expressionnistes de génération suivante jusqu'en 1918, années qui seront
marquées par la fin de la Première Guerre mondiale et le la mort de Klimt et de Schiele.
En provenance du Musée Leopold à Vienne, les 40 tableaux les plus significatifs et les
travaux sur papier de l'artiste ont été réunis, ainsi que quelques chefs-d'oeuvre des
peintres de sa génération tels que Klimt, Kokoschka, Gerstl, Moser et de nombreux autres
acteurs de l'expressionnisme autrichien de l'époque.
Egon Schiele est né
en 1890 à Tulln, dans une petite ville proche de Vienne en Autriche. Dès l'enfance il
exprime un réel talent pour le dessin. Son père, qui exerce le métier de chef de
gare l'encourage dans cette voie, mais atteint d'une maladie mentale, il meurt en
1905.
Ce décès précoce ternit la jeunesse de Egon Schiele, et lui procure une vision du monde
qui dès lors sera souvent sombre et torturée ...
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