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Prochainement
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PARIS : Musée Jacquemart-André
" Van Dyck "
Du 08 octobre 2008 au 25 janvier 2009
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Le Musée Jacquemart-André met à l'honneur dans cette
rétrospective l'oeuvre d'Antoon Van Dyck (1599 - 1641), qui fut le collaborateur de
Rubens et le peintre de Charles 1er et de la Cour d'Angleterre. Van Dyck fut salué au
XVIIème et XVIIIème siècles comme le plus grand portraitiste européen depuis le Titien
et son influence fut considérable pour la suite de l'histoire de la peinture.
Van Dyck continue encore aujourd'hui de fasciner par son talent, sa virtuosité technique
et l'élégance de son style et de son art du portrait.
Pour la plupart d'entre elles, les oeuvres présentées ici n'ont encore jamais été
présentées au public français.
Cette exposition retrace sa carrière et invite le visiteur à suivre son inspiration et
ses voyages selon un parcours de l'oeuvre en quatre périodes distinctes.
La première période couvre ses jeunes années à Anvers, sa ville natale, de 1613 à
1620, et son premier séjour en Angleterre en 1620-1621.
Il a à peine 18 ans, lorsqu'il entre dans l'atelier de Rubens, pour en devenir rapidement
son meilleur élève, et dont il deviendra le second en 1617. C'est une période où il
réalise des portraits sous l'influence de la tradition flamande, mais en révèlant un
désir d'assouplir et d'animer ses toiles et de souligner l'aristocratie de ses modèles
à l'image des portraits de la Renaissance Italienne. Son voyage en Angleterre à partir
de 1620, lui permettra de réaliser le célèbre "Portrait du Comte d'Arundel",
qui apportera un authentique souflle de nouveauté dans cet art très traditionnel du
portrait.
Le seconde partie permet de découvrir un univers assez différent, qui prend forme à
partir du voyage de Van Dyck en Italie entre 1621 et 1627. Il souhaite y approfondir sa
technique et sa connaissance des maîtres italiens. Il y devient l'un des artistes
préférés de la gent et de la noble société gênoise en réalisant des tableaux
célébrant la grandeur, le faste, l'apparat et la richesse de ses commanditaires, tout en
dégageant un style de plus en plus affirmé, au travers les assimilations qu'il fait de
l'art du Titien, de Raphaël ou de Moroni. Le " Portrait des Frères de Wael "
illustre par exemple la virtuosité des travaux qu'il réalise durant cette période.
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Antoon Van Dyck : " Charles 1er à la Chasse
"
1635
Huile sur toile 266 x 207 cm
© Musée du Louvre

Antoon Van Dyck : " Autoportrait au Tournesol "
1633
Huile sur Toile 58 x 73 cm
© Coll. Part. |
| La troisième partie met en exergue, une seconde période anversoise
de 1627 à 1632 et son voyage dans les Pays Bas espagnols en 1634 et 1635. Il a abandonné
la rigueur de la peinture flamande, pour travailler sur des portraits composés dans une
apparente attitude naturelle des modèles, voire dans des poses faites d'une certaine
nonchalance ou de mélancolie, réhaussées par des décor exceptionnels de vêtements, ou
de riches parures aux couleurs les plus chatoyantes, tel le " Portrait de Maria
de Tassis " .Cette manière de traiter ses sujets, confine à un certain manièrisme
qui consiste à flatter l'orgueil des personnages en les représentant dans un rang au
dessus de leur condition véritable.
La quatrième
étape de ce parcours met en relief les années 1630 à 1634 et 1635 à 1641, où il
devient le peintre du Roi, Charles 1er d'Angleterre, avec une oeuvre telle que
" Charles 1er en habit de l'Ordre de la Jarretière ". Van Dyck parvient à
mettre en relief par un subtil équilibre la dignité et la grandeur exigées par le genre
du portrait royal, en les mêlant à la souplesse et à la posture naturelle du Roi.
Du peintre gentilhomme qu'il était en Italie ou à Anvers, il devient ainsi peintre de la
cour. Annobli par le Roi dès son arrivée, et après ses portaits royaux, il développe
alors son talent pour les Princes, avec par exemple son " Portrait des Princes
Palatins ", et pour les Princesses qui vivent proches de la Famille Royale, tel
qu'avec son " Portrait des Princesses Anne et Elisbeth "
C'est ainsi que cette exposition se caractèrise par une vaste galerie des portaits des
personnages les plus illustres de l'époque et en particulier de la Famille des Stuart,
pour s'achever dans une dernière salle présentant un ensemble d'études et de dessins
préparatoires à certaines oeuvres, tels que " L'étude pour un portait de Cardinal
" datant de 1622 , ou encore " Etude pour le Portrait de Charles 1er
d'Angleterre " datant de 1636, qui ne correspond finalement à aucun portrait connu
du Roi.
(LMDA) |
Informations
pratiques
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PARIS - Musée Jacquemart-André
-
158, Boulevard Hausmann - 75008 Paris
Métro : Miromesnil
Tél : 01 45 62 11 59
Ouvert : Tous les jours
de 10 h à 18 h
Audioguide gratuit en 6 langues
Librairie- Salon de thé- Boutique
Site Internet : http://www.musee-jacquemart-andre.com
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