Box of colors ©

Le mONDE dEs ARTS

Box of colors ©Box of colors ©Box of colors ©

" Le plus précieux dans la création picturale, c'est la couleur et la texture. Elles constituent l'essence picturale que le sujet a toujours tuée."
Kasimir Malévitch.

Rechercher sur
Le mONDE dEs ARTS

Pour nous écrire
Le mONDE dEs ARTS

Et pour vous,
qu'est ce que l'art ?

votre avis
sur ce site
en cliquant ici

ACCUEIL | EXPOSITIONS | GALERIES | LIVRES D'ARTS | OBJETS D'ARTS | ARCHIVESVIDEOS | RECHERCHE
|| EXPOS PARIS et en ILE DE FRANCE || EXPOS FRANCE et REGIONS || EXPOS AUTOUR DU MONDE ||
|| ARTS, HISTOIRE, PATRIMOINE ||




Musées de
Paris & d' Ile de France

Musées de France

Musées du Monde

Galeries de
Paris & Ile de France


Galeries en régions

Galeries du monde

Galerie
Le Monde des Arts


Livres d'Arts

Objets d'Arts

Archives

Vidéos

Recherche



Le mONDE dEs ARTS
Plan du site
Qui sommes-nous
Régie Publicité
Bannières

Pour être tenu informé des expositions et
des événements artistiques
adressez-nous
votre E-Mail ci-dessous

S'abonner
Se désabonner

Merci !

Pour nous écrire
Le mONDE dEs ARTS

Et pour vous,
qu'est ce que l'art ?


 
PUBLICITE
------







¤¤¤¤¤

PUBLICITE
------









¤¤¤¤¤

PUBLICITE
------










¤¤¤¤¤


PUBLICITE
------







¤¤¤¤¤


¤¤¤¤¤
puce4.gif (512 octets)
votez pour ce site
en cliquant ici
Merci !


.PUBLICITE
------

Librairie
Des Idess Livres

Librairie Livres en Lignes

¤¤¤¤¤


http://www.lemondedesarts.com


Actuellement


PARIS : Pinacothèque

" Edvard Munch ou l'Anti-Cri"
Du 19 février au 18 juillet 2010
>>> Prolongation jusqu'au 08 Août 2010






Edvard Munch : " L'enfant malade " 1885 - Huile sur toile 119,5 x 118,5 cm © Nasjonalgalleriet - Oslo

Edvard Munch
" L'enfant malade"
1885
Huile sur toile 119,5 x 118,5 cm
© Nasjonalgalleriet - Oslo







Edvard Munch : " Labours de printemps" 1916 - Huile sur toile 84 x 109 cm  © Munchmuseet - Oslo

Edvard Munch
" Labours de printemps"
1916
Huile sur toile 84 x 109 cm
© Munchmuseet - Oslo


En dehors d’une oeuvre emblématique et essentielle, "Le Cri ", tableau peint en 1893,  Edvard Munch (1863-1944) reste peu connu du garnd public. La notoriété mondiale de ce tableau jusqu’à aujourd’hui a eu pour effet d’occulter la dimension réelle, l’intérêt et l’influence de l’artiste dans l’art moderne.

Munch qui a peint près de 1700 toiles au cours de sa carrière et exécuta quantité de dessins, d’études et de gravures se distingua très tôt, dès 1880 en s’opposant par son style à toutes les conventions liées aux artistes et aux influences de son époque.
Appliqué à travailler dans un réalisme stylisé, de manière à ce que les détails et les couleurs expriment librement son sujet, il considère travailler dans un style qui serait celui du dessin technique avec la précision qui pourrait être celle d’une composition photographique. Une de ses premières oeuvres telle que "La vieille église d’Aker " en 1881 montre déjà un style particulier avec une dominante sombre et angoissante qui peut  le définir comme étant le pionnier de l’impressionnisme.
Il travaille par couches de couleur parfois épaisses, et laisse volontiers quelquefois ses toiles sous la pluie et la neige, pour les reprendre et les retravailler, en les grattant ou selon, en diluant les couleurs pour leur donner de la transparence, ou du relief afin de transmettre une émotion ou une impression au spectateur.
Il s’inscrit sans doute dans la lignée de William Turner et de Gustave Courbet et peut-être considéré comme le trait d’union entre l’expressivité de Rembrandt, Vélasquez, ou Goya et dans l’art moderne du XXème siècle, Picasso, Pollock ou Jean Dubuffet.
Edvard Munch a été un peintre du dépassement de lui-même, sans doute à la faveur d’une angoisse intérieure constante face à la vie et à la mort, et à la fragilité de sa santé et de ses souffrances nerveuses. Il dira plus tard : " L’angoisse devant la vie me poursuit depuis ma naissance. Mon art a été comme une suite d’appels désespérés comme émis par l’opérateur de radio d’un navire en perdition". 


Edvard Munch nait et grandit dans la capitale norvégienne, qui s'appelle alors Christiania. Son père, médecin militaire, a de modestes revenus, mais est profondément croyant. Sa mère, qui a  20 ans de moins que son mari, meurt prématurément de tuberculose alors qu'Edvard n'a que cinq ans.
Celui-ci est d’une nature maladive, et sa soeur ainée Sophie décède elle aussi de la phtisie, une des formes de la tuberculose. Sa plus jeune soeur souffre elle même  de dépression chronique. Des cinq enfants de la famille, seul son frère Andréas se marie, mais il meurt quelques semaines après son mariage.
L’atmosphère de la maison parentale est envahie par ces effets de la maladie, de la mort et de la tristesse dont Edvard Munch ne peut se défaire et qui restera toujours dans son œeuvre.

Après avoir étudié à l'école technique, Edvard Munch décide dès l’âge de 17 ans de se consacrer très sérieusement à l'art. Il étudie les anciens maîtres, suit les cours de dessin de nu à l'Ecole Royale.
En 1885, à l’issue d’un court séjour qu’il fait à Paris, il peint un tableau décisif pour lui "L’enfant malade " qui représente sa sœeur Sophie. Il travaillera beaucoup à ce tableau à la recherche de l’expression de sa tristesse et de sa douleur au travers la composition et les couleurs, afin de témoigner à la fois de sa peine et de l’amour qu’il ressent alors. Là il rompt avec le réalisme en renonçant à l'espace et à la forme plastique, pour une composition très laborieuse, élevant cette oeuvre sombre au rang d’une représentation religieuse.

Les oeuvres qui suivront sont moins provocantes et plus réalistes telles que "Inger sur la plage" ou "Le Printemps"  en 1889, et montrent l'aptitude que Munch peut développer dans la représentation d'atmosphère lyrique, dans la même veine que le néoromantisme de l'époque.

En 1889, il peint aussi le portrait de l'écrivain norvégien Hans Jæger qui marque un tournant dans sa vie en le mettant en contact avec un groupe anarchiste aux idées radicales et le conduit à une intense réflexion sur lui-même. "Chacun doit écrire sa vie"  dit-il.
C'est à cette époque que commence sa vaste production biographique qu'il reprendra à plusieurs moments de son existence. En accord avec les idées de Jæger, il veut retranscrire par une capture la plus proche et la plus fidèle possible les affres et les ennuis de la vie moderne : il veut  peindre sa propre vie.

À l'automne 1889, Edvard Munch a droit à une grande exposition de ses oeuvres à Christiana, où l'État lui accorde une bourse d'artiste. Il retourne en voyage à Paris, où il devient pour un moment l'élève de Léon Bonnat.Durant trois ans, résidant à St Cloud et à Neuilly, il s’implique dans la vie artistique de la capitale française et découvre les œeuvres de Van Gogh et de Gauguin.

Mais peu de temps après son arrivée à Paris, il reçoit la nouvelle de la mort de son père, ce qui le renvoie aux souvenirs des décès de sa sœeur et de sa mère, et le fait sombrer à nouveau dans la mélancolie extrême.
Le tableau "Nuit à St Cloud " peint en 1890 témoigne de cet accablement : "Je vis en compagnie de la mort… tous les souvenirs, les plus petites choses affleurent sans cesse " écrit-il . L'intérieur sombre avec la seule figure à la fenêtre est totalement dominée par les tons bleus, peints ton sur ton.
Il peint également une série de tableaux dans un style impressionniste et pointilliste, avec des sujets comme "La Rue LaFayette" à Paris, ou encore "La Rue Karl Johan"» de Christiana.

Mais ce qui intéresse surtout Munch, ce sont les impressions de l'âme, les expressions des tensions internes dues aux angoisses de la vie, et non les représentations superficielles des sens.
Durant l’été 1891, il peint "Jappe sur la plage ou Mélancolie" qui préfigure ce que sera son oeuvre majeure " Le Cri ", dans le cadre d’une vaste série qu‘il appellera "La Frise de la Vie" dans laquelle il veut décrire les forces auxquelles l’individu est confronté dans son existence : le plaisir, l’amour, la peur et la mort.
Lors de sa nouvelle exposition de l'automne 1891 à Christiana, Munch montre des oeuvres dans lesquelles dominent le sentiment de mélancolie et de désespoir avec une simplification et une stylisation utilisée inspirées de Gauguin.


Edvard Munch dans son atelier le 12 décembre 1943 © Munchmuseet - Oslo

Edvard Munch
dans son atelier
le 12 décembre 1943
© Munchmuseet - Oslo

Au sujet du "Cri " Edvard Munch écrira : "Je me promenais sur un sentier avec deux amis et le soleil se couchait. Tout d'un coup le ciel devint rouge sang Je me suis arrêté, fatigué, et je me suis appuyé sur une clôture Il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu-noir et sur la ville Mes amis continuèrent leur chemin, et moi je suis resté sur place,immobilisé et tremblant d'anxiété. Je sentis alors un cri infini qui passa à travers l'univers".

Il peint ce tableau à Asgadstrand, une petite ville des alentours de Horten en Norvège. Le littoral très sinueux caractéristique de cette région, est un motif qui se retrouvera dans de nombreuses compositions de Munch.

À l'automne 1892, invité par le "Club d'Art de Berlin" (Berliner Kunstverein), Munch présente ses dernières oeuvres qui font scandale, car le public et les vieux peintres y voient comme une provocation anarchiste. L'exposition doit être fermée à cause de la protestation.
Mais Munch qui s'est ainsi fait un nom à Berlin, décide de s’y établir. Il côtoie des artistes et d'intellectuels où les scandinaves sont fortement représentés tels que l’écrivain August Strindberg, le danois Holger Drachmann et l'historien de l'art allemand Julius Meier-Gräfe.  Dans ce cercle, on y discute de la philosophie de Nietzsche, de politique, d'occultisme, de psychologie et de la sexualité.


En décembre 1893, Munch expose à nouveau et présente six peintures sous le titre " Étude en une série : l'Amour". On y retrouve des motifs comme "La tempête" , "Clair de lune " et " Nuit étoilée", où l'on peut sentir l'influence du peintre germano-suisse Arnold Böcklin. D'autres motifs éclairent le côté nocturne de l'amour, comme "Rose et Amélie " et " Vampire". Plusieurs tableaux ont la mort comme thème, et le plus marquant est " La mort dans la chambre de la malade ". Cette composition montre ce que doit Munch aux symbolistes français. Avec ses couleurs crues et blafardes, le tableau montre une scène fortement figée, comparable au tableau final d'une pièce d'Ibsen. La scène rappelle la mort de sa soeur Sophie, et toute la famille est représentée. La mourante, assise dans un fauteuil, est représentée de dos, mais attire le regard sur le personnage qui représente Munch lui-même.

L'année suivante, la "Frise de la Vie continue avec des tableaux comme "La peur", "Cendres", "Madonne", ou "Les trois âges de la femme ", un tableau monumental totalement dans l'esprit du symbolisme.

En 1896, Munch abandonne Berlin pour retourner à Paris, où séjournent notamment August Strindberg et Meier-Gräfe. Il se concentre de plus en plus sur les moyens graphiques, aux dépens de la peinture. Il réalise des lithographies en couleurs et des gravures sur bois. Il réalise deux affiches de programmes pour le "Peer Gynt " d’Henrik Ibsen et l'illustration partielle d’une édition des "Fleurs du Mal " de Baudelaire.


En 1899, Munch peint " La danse de la vie ", tableau qui peut être résumé comme une " monumentalisation" personnelle et audacieuse d’un nouveau style décoratif, puis une série de paysages du fjord de Christiana, études délicates et décoratives de la nature. Il peint "Les filles sur le pont ", tableau classique chargé d'émotions, pendant l'été 1901 à Asgardstrand , où il a acheté une petite maison.

En 1902, il présente " La Frise de la Vie" dans son intégralité à la Sécession Berlin. Une exposition qui suit à Prague influence de nombreux artistes tchèques. Les portraits, souvent en pied, prennent une place de plus en plus importante dans son oeuvre. Le portrait de groupe " Les quatre fils du Docteur Max Linde " (1904) compte parmi les plus grands chefs-d'œeuvre du portrait moderne.puis il peint une série de nouveaux tableaux, certains dans des formats plus grands, partiellement empreints de l'esthétique du Jugendstil.
Commence alors une période pour Munch faite d'expériences nouvelles. Un style décoratif et vif se manifeste, influencé par l'art des Nabis, et notamment par Maurice Denis.

En 1908, il peint "Maçons et ouvriers", qui est la première oeuvre d’une série qu’il consacre au monde du labeur et de l’industrie. Il retourne vivre en Norvège en 1909 et travaille aux études des peintures murales qui lui ont été commandées par l’Université, dont la fresque "Le Soleil" qui sera installée en 1916.
Les années qui suivent montrent l’intérêt d’Edvard Munch pour une certaine peinture réaliste représentant les hommes et leur travail :  "Les pelleteurs de neige"  en 1913, "Les ouvriers à la sortie de l’usine"   en 1915, "Le Bûcheron"  en 1915, puis "Labours de printemps" en 1916, lesquelles acheminent le peintre vers un expressionnisme de plus en plus marqué qui le rapproche de la peinture allemande.
Dans les années 1930 et 1940, les nazis jugent son oeuvre comme de "l’ art dégénéré " et retirent ses tableaux des musées allemands. Munch est profondément marqué par cette situation, lui qui est antifasciste et qui considérait l'Allemagne comme sa seconde patrie.

Le 23 janvier 1944, Edvard Munch meurt à Ekely. Il lègue à la municipalité d’Oslo, toutes ses oeuvres en sa possession, soit mille peintures, quinze mille  eaux fortes, lithographies et gravures et quatre mille aquarelles et dessins, ainsi que six sculptures.

Edvard Munch peut être considéré comme le pionnier de l'expressionnisme dans la peinture moderne. Il a ouvert ouvert une nouvelle époque artistique en Allemagne et en Europe centrale, avec une oeuvre mal connue, dont on est en train de reconnaître aujourd’hui en Europe et dans le monde, l’importance dans l’évolution de l’histoire de l’art moderne.
Les peintures les plus connues de Munch sont celles des années 1890, notamment "Le Cri ". Mais sa production plus tardive attire maintenant l'attention, et inspire de plus en plus les artistes contemporains, par la puissance qui est la sienne.


Pinacothèque de Paris

(LMDA)

Informations pratiques
########
PARIS - Pinacothèque de Paris -
28, Place de la Madeleine - 75008 Paris
Métro : Madeleine
Tél : 01 42 68 81 05

Ouvert
: Tous les jours
de 10 h30  à 18 h30.

Site Internet : http://www.pinacotheque.com

Autres expositions à Paris et en Ile de France >>>

Liens - Musées de Paris et d'Ile de France >>>

Liens - Galeries de Paris et d'Ile de France >>>

Albums - Beaux livres - Livres d'Arts >>>

Archives  >>>




A LIRE
¤¤¤
Paul Gauguin

Paul Gauguin vers 1889 d'après cliché conservé chez  Mme Huc de Monfreid © Coll. Part
Paul Gauguin vers 1889
d'après cliché conservé chez
Mme Huc de Monfreid
© Coll. Part




Paul Gauguin ami de Vincent Van Gogh jusqu'au jour de leur dispute à Arles, et de l'épisode de l'oreille coupée, pensait que :
" Devant la nature elle-même, c'est notre imagination qui fait le tableau ."...

 Suite >>>


AUTRES ARTICLES
¤¤¤

Edouard Manet

Eugène Delacroix

Johan Barthold Jongkind

Camille Pissarro


LIVRES
vient de paraître
¤¤¤

TONY SOULIE , PEINTURES 1976 - 2008 par Collectif / Ed. Art In Progress

TONY SOULIE , PEINTURES 1976 - 2008
/ par Collectif / Ed. Art InProgress

/
Album Arts / 558 pages / illustrations couleurs / Format 24,5 x 31 cm / Broché avec couverture à rabats illustrée sous coffret.
/
Prix : 75,00 Euros

Cette imposante monographie propose de retracer plus de trente ans de peinture de l'artiste Tony Soulié, à travers une multitude d'oeuvres en couleurs et de nombreux articles et textes parus au fil du temps. Des premières toiles aux photo-peintures les plus récentes, l'ouvrage offre un large panorama quasi-exhaustif de son oeuvre de renommée internationale.

ISBN : 978-2-35108-059-7
      >>> Autres nouveautés

 

 







------
Jules Chéret
Jean Dubuffet
Giorgio Morandi
Sophie Taeuber
Gustav Klimt
La Figuration Libre
Chaïm Soutine
Kazimir Malévitch
Jacques Villeglé
Edouard Manet
Pierre Bonnard
L'Internationnale Situationniste

Giuseppe Arcimboldo
Jérôme Bosch
Félix  Vallotton
Gaston Chaissac
Edward Hopper
Clovis Trouille
Jules Pascin
Antoon Van Dyck
Giorgio de Chirico
Dado
Franz Xaver Messerschmidt
Nicolas de Staël
Dora Maar
Willy Ronis
Olivier Debré
Sandro Botticelli
Wassily Kandinsky
Frantisek Kupka
Camille Claudel
Pierre-César Lagage
Unica Zurn

Egon Schiele
Henri Rousseau
Robert   Rauschenberg
Andy Warhol
Georges Malkine
Balthus

Charles Léandre
Camille Pissarro

Edouard Vuillard
Hans Hartung
Kees Van Dongen
Alfred Sisley
Le Mouvement Madi
Claude Weisbuch
Emil Nolde
Francine Holley-Trasenster
Constantin Brancusi
Eugène Delacroix
Honoré Daumier
Georges Rouault
Moïse Kisling
Maurice de Vlaminck
Zao Wou Ki
Johan Barthold Jongkind
Tamar Messer
Emile Gallé
Matthias Grünewald
Alexandre Calder

Paul Jenkins
Asger Jorn
Evariste Vital Luminais
Maximilien Luce
Paul Gauguin
Piet Mondrian

Gustav Adolf Mossa
Le Mouvement Cobra
André Marchand

Roy Lichtenstein
Achille Othon Friesz
Salvador Dali
Gérard Schneider

Jean-Baptiste Siméon Chardin
Tamara De Lempicka
Hans Bellmer
Jean Dominique Ingres
David Teniers


¤¤¤¤¤

PUBLICITE
------



¤¤¤¤¤
 

                              

PUBLICITE
-------
Librairie
Livres en Lignes

Dominique Chouaba  "La Librairie " 1988  © C.Aubert

des livres originaux, des auteurs libres,
des éditeurs indépendants,
que vous ne trouverez donc pas forcément dans toutes les bonnes
librairies.

¤¤¤¤¤

PUBLICITE
------



¤¤¤¤¤
 

                              

PUBLICITE
------
ECOUEN

Musée de la Renaissance

De la lettre à l'émail

ExpodeLaLettrealemail-Ecouen.jpg (85159 octets)

Exposition du
17 mars au 05 juillet 2010


¤¤¤¤¤

 

                              

PUBLICITE
------

















¤¤¤¤¤
 

                              

flèche donnez-nous votre avis
sur ce site
en cliquant ic
i

Merci !



© Le mONDE dEs ARTS