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EN REGION PAYS DE LOIRE
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DEPARTEMENT
DU MAINE ET LOIRE - 49 - |
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Recherche des lieux
avec Google Maps |
FONTEVRAUD : Abbaye Royale de Fontevraud
- 49590 FONTEVRAUD
Tél : 02 41 51 73 52
Visites en saison
( du 1er avril au 30 septembre ) : tous les jours de 10h à 18h
Visites hors saison : ouvert tous les jours de 10h à 17h30.
Ouvert toute l'année sauf les 1er janvier, 1er mai, 1er et 11 novembre et le 25
décembre.
Téléphoner pour tout renseignement
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Abbaye de Fontevraud :
Entrée de l'Abbatiale
© LB

Abbaye de
Fontevraud :
L'Abbatiale depuis le Cloître du Grand Moutier
© LB

Abbaye de
Fontevraud :
Le Cloître
© JLB

Abbaye de
Fontevraud:
La Salle Capitulaire
© JLB

Abbaye de
Fontevraud:
Gisants d'Aliénor d'Aquitaine et d' Henri II Plantagenêt, Roi
d'Angleterre
© JLB
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L'Abbaye Royale de Fontevraud est lune des plus grandes cités monastiques
dEurope. Ce sont non seulement ses dimensions qui peuvent impressionner les
visiteurs, mais aussi, la richesse de son histoire, la prodigieuse diversité de son
architecture, ainsi que le profond sentiment d'être dans un haut lieu de la spiritualité
chrétienne.
En dehors de ses jardins, du Cloître, de sa Salle Capitulaire avec des fresques
parfaitement conservées, des dortoirs monastiques , du réfectoire, des cuisines de
l'Abbaye avec son architecture si particulière, on peut découvrir au centre de la grande
église abbatiale quatres gisants polychromes du XIIIème siècle, dont les trois
souverains Plantagenêt dont lempreinte a marqué le Moyen Âge : Aliénor
dAquitaine repose aux côtés d'Henri II, tandis que le gisant de leur fils, Richard
Coeur de Lion, est à leurs pieds, à côté de sa belle seur Isabelle
dAngoulême.
Fondée par Robert d'Arbrissel, avec le soutien du pape Urbain II, labbatiale est
construite de 1105 à 1160. Avec l'aide de Pierre II, évêque de Poitiers, il organise la
vie communautaire en choisissant un vallon en friches à côté de la source fons
Ebraldi (Fontevraud), pour installer un groupe de plusieurs centaines de personnes, à
majorité féminine.
La particularité est également que ces lieux rassemblent deux communautés, femmes et
hommes dans des couvents séparés construits parallélement et cela sous l'autorité des
Abbesses selon la règle voulue dès l'origine par le fondateur. Mort en 1116, il avait
décidé en effet que ce serait des abbesses qui dirigeraient aussi le monastère des
hommes. Les 36 abbesses qui ont dirigé de 1115 à 1792 l'Abbaye de Fontevraud ont toutes
appartenu au milieu aristocratique. Parmi elles, on trouve quatorze princesses, dont cinq
de la famille de Bourbon.
Le premier protecteur en fut le Seigneur de Montsoreau, dont le château est tout proche.
Le rayonnement de l'Abbaye fut tel que de nombreuses femmes nobles y vinrent dont la
duchesse de Bretagne, Ermengarde d'Anjou, puis son frère Foulque V d'Anjou, qui
participera à l'extension de l'établissement par ses dons, puis Henri II Plantagenêt
Roi d'Angleterre, en fit une abbaye royale et la nécropole de sa dynastie. C'est pourquoi
lui-même et son fils Richard Ceur de Lion y ont toujours leurs gisants, de même
qu'Isabelle d'Angoulême, femme de Jean sans Terre, et Aliénor d'Aquitaine qui y finit
ses jours en 1204.
C'est ainsi que l'enceinte de Fontevraud a compté jusqu'à cinq
monastères : Le Grand-Moûtier, qui a accueilli jusqu'à cinq cents moniales au XIIIe siècle,
Saint-Benoît, le couvent de la Madeleine, qui recevait les femmes mariées ou veuves se
retirant du monde, le prieuré Saint-Lazare (ou Saint-Ladre), affecté aux lépreux et aux
malades, et Saint-Jean-de-l'Habit, le couvent des hommes, commandé par un prieur soumis
à l'abbesse, qui hébergeait en moyenne une cinquantaine de religieux.
Avec le Révolution Française, le 2 novembre 1789, les biens du
clergé sont déclarés biens nationaux. Les religieuses doivent évacuer l'Abbaye
en septembre1792.
Napoléon Ier signe le 18 octobre 1804 un décret qui transforme l'abbaye
en prison, avec celles de Clairvaux et du Mont Saint-Michel. Des travaux de conversion
sont entrepris. Fontevraud devient un lieu de détention à partir de1814 avec une suite
de réaménagements successifs qui interviendont jusqu'à la fermeture de la prison,
le 1er juillet 1963, sans toucher à l'essentiel des structures. Ce sont ces travaux
de transformation en prison qui auront ont vraisemblablement sauvé les bâtiments
de la ruine, contrairement à ce qui s'est passé pour Cluny ou Jumièges.
Fontevraud fut considérée comme la centrale pénitentiaire la plus dure de
France, avec celle de Clairvaux. Elle a reçu jusqu'à 1600 prisonniers en 1942, dont
femmes et enfants, alors qu'elle n'était conçue que pour 700 prisonniers maximum. On y
comptait, en moyenne, deux décès par semaine. Les ateliers fabriquaient notamment des
boutons, à partir du nacre des coquillages, des gants, des filets, des couvertures pour
l'armée. Ils assuraient aussi la transformation du chanvre et du lin.
A la fermeture une quarantaine de détenus seront conservés pour l'entretien des espaces
verts et à la démolition des installations pénitentiaires. Ils quitteront
définitivement le site en 1985, date à laquelle les lieux sont rendus à la "vie
civile".
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D'un point de vue architectural, le Cloître du Grand-Moûtier est
le centre autour duquel sorganise toute la vie du couvent. La distribution des
espaces respecte le plan bénédictin : au Nord, l'église; à l'Est, la sacristie et la
salle capitulaire; au Sud, le réfectoire, à l'Ouest, les communs. Si la galerie Sud est
aujoud'hui de style gothique, sa façade présente certaines "originalités"
avec des arcades larges et moulurées, et des pilastres finement ornés, tandis que les
trois autres galeries restent d'une facture plus classique.
Reconstruite au XVIème siècle, la Salle Capitulaire montre une rare élégance
architecturale, avec ses deux fines colonnes se terminant en ramages de palmier. Les
fresques on été peintes vers 1563 par Thomas Pot, un artiste angevin, tandis que le
dallage porte de place e,n place les initiales "R.B" pour Renée de Bourbon, le
"L" ailé pour Louise de Bourbon, et la Salamandre de François Ier.
Cest dans immense réfectoire de 46 mètre de long que se retrouvaient deux fois par
jour toutes les moniales pour les repas quotidiens. Dans le silence le plus recueilli,
elles écoutaient la lecture d'extraits de la Bible lus par une lectrice depuis une chaire
qui occupait la place de la porte sud.
Le chauffoir seul espace chauffé de lAbbaye, selon la règle bénédictine
permettait aux moniales, à l'issue d'une journée rythmée par les prières et le
travail de réaliser des travaux daiguilles auprès d'une vaste cheminée.
Les dortoirs étaient accessibles par un escalier qui fut remanié à l'époque
Renaissance en une seule volée, et couvert d'une voûte en berceau à caissons sculptés.
L'effectif du monastère, jusqu'à plus de 300 religieuses, justifia l'aménagement de
trois dortoirs dans lesquels la Règle imposait l'alternance d'une cellule d'une jeune
moniale avec celle d'une plus ancienne.
Les cuisines dites de la Tour d'Evrault " de forme octogonale ont été construites
dès limplantation de la communauté au XIIème siècle, avec un ensemble élaboré
de plusieurs cheminées disposées en absidioles cercle au dessus des différents foyers.
La toiture de pierre dure en "écailles de poisson" est communue à de
nombreux édifices religieux du Poitou.
Les infirmeries et la Chapelle Saint Benoît entouraient à l'origine la cour principale
du côté oriental de lAbbaye. Edifiées au XIIème siècle et reconstruites vers
1600, au centre de la galerie se trouve la Chapelle des morts. Ce lieu abrite des
fragments dun « Jugement dernier » monumental du XIIème siècle.
Enfin comme pour tous les monastères, l'Abbaye de Fontevraud est entourée de jardins qui
permettaient aux moniales de se nourrir. Elles y travaillaient chaque jour pour ensemencer
et entretenir des potagers fertiles, des vergers foisonnants, et récolter légumes et
fruits, et travaillant à leur conservation pour les périodes froides répondant ainsi à
lobligation faite par la Règle de travailler.
JLB
>> A Fontevraud, à voir également : l'Eglise St Michel, la Lanterne des Morts.
>> Aux environs : les villages de Montsoreau et
son château, Candes-Saint-Martin et sa collégiale du XIIème et XIIIème siècles, les
sites et caves troglodytiques.
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MONTSOREAU : Château de Montsoreau
- 49730 MONTSOREAU
Tél : 02 41 67 12 60
Visites en saison ( du 1er mai au 30 septembre ) : tous les
jours de 10h à 19h
Visites hors saison : ouvert tous les jours de 14h à 18h.
En mars, ouvert que le samedi et dimanche de 14h à 18h.
Téléphoner pour tout renseignement
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Hôtel
Logis de France
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Hôtel Le Bussy
4, Rue Jehanne d'Arc
49730 Montsoreau
Tél : 02 41 38 11 11
Dans le vieux Montsoreau,
face à la Loire et au Château,
calme et confort.
Petit déjeuner dans une salle troglodytique.
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venez nous rendre visite
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Montsoreau. Le Château
© LB
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Le Château de Montsoreau est un site exceptionnel à la confluence de la Loire et de la
Vienne, et au carrefour de trois régions : l'Anjou, la Touraine et le Poitou. Il est
l'unique Château de la Loire construit en bordure du fleuve. Le village de Montsoreau qui
l'entoure fait partie des plus beaux villages de France, bâti en pirres blanches de
tuffeau, à flanc de côteau.
Le Château restauré récemment et rendu célèbre grâce au roman d' Alexandre Dumas
" La Dame de Monsoreau " a été construit au XVème siècle. Mais le nom de
Montsoreau remonte au XIème siècle sous la forme de " Castrum de Monte Sorello
". Propriété du de Guillaume de Montsoreau, vassal des Ducs d'Anjou, il est
assiégé par Henri II de Plantagenêt en 1152 .
De 1213 à 1445, il passe entre les mains de plusieurs familles par le jeu des mariages et
des alliances, jusqu'à Jean II de Chambes, conseiller du roi de France Charles VII, qui
le fait construire tel qu'on le voit aujourd'hui. Il présente une architecture composée,
par le fait alors qu'il était une forteresse médiévale à l'origine, pour être
transformé en une demeure d'agrément de style renaissance.
C'est ainsi que la façade au nord, avec son chemin de ronde, ses créneaux et ses
machicoulis, encadrée de tours carrées offre un caractère militaire austère, tandis
que la façade sud témoigne d'une recherche d'esthétisme marqué par le style
Renaissance.
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Le
corps de logis entres les deux tours percés de multiples fenêtres à meneaux est
agrémenté de deux corps de tourelles intérieures premettant par des escaliers d'avoir
accés aux différents niveaux du château.
A l'intérieur, on peut y découvrir un escalier d'honneur à vis datant du XVIème
siècle encadré de motifs et de bas reliefs sur quatre étages. L'un des ces bas reliefs
représente des singes portant des pierres, sur lequel est inscrit la devise " je le
feray ".
LB
>> A Montsoreau, à voir également : les quais de la Loire et ses gabarres.
>> Aux environs : le village de
Candes-Saint-Martin, sa collégiale du XIIème et XIIIème siècles, les sites et caves
troglodytiques. A quelques kilomètres,
la ville de Saumur, et plus au sud l'Abbaye de Fontevraud.
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