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EXPOSITIONS PASSEES
EN FRANCE & REGIONS
Année 2007 |
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Exposition
terminée |
ANGERS : Musée des Beaux Arts
" Olivier Debré - Grands
Formats "
Jusqu'au 04 novembre 2007
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images/DebreOlivier4.jpg
Olivier Debré :
" Etude pour le rideau de l'Opéra de Shangaï "
Lithographie - © Coll. part. © ADAGP
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Le Musée des Beaux Arts d'Angers présente la première grande rétrospective consacrée
à Olivier Debré ( 1920 -1999 ) depuis sa mort survenue en 1999. Cette exposition réunit
dans un ensemble chronologique des tableaux de grands formats et des dessins réalisés
entre 1945 et 1956.
Dans la salle d'exposition temporaire, une trentaine de tableaux de moyens et grands
formats, met l'acccent sur le travail de l'artiste dans le temps et l'espace, et 24
dessins exposés dans le Cabinet d'Arts Graphiques permettent de comprendre comment dès
ses débuts, Olivier Debré a mis en place une plasticité monumentale de l'espace et dans
l'espace, l'amenant quelques années plus tard à la réalisation de grands formats.
Considéré comme l'un des représentants majeurs de l'abstraction, au même titre que
Poliakoff, Hartung, Soulages, ou Nicolas de Staël, Olivier Debré adopte une technique de
peinture basée sur la construction par plans de couleurs appliqués tantôt de façon
lisse, tantôt de façon plus brute en laissant des empâtements sur ses tableaux. Peintre
abstrait en étroite connexion avec la nature, ses oeuvres, souvent inspirées par des
lieux et des phénomènes naturels
( tempête, typhon, rivière, tout particulièrement de la Loire), tentent de
matérialiser des sensations, des atmosphères. En éliminant toute représentation du
réel, la couleur, qui possède par elle-même toute une force évocatrice, devient
langage.
"Je me défends d'être un paysagiste,
disait-il . Je traduis l'émotion qui est en moi devant le paysage ... Ce n'est
pas ma volonté qui intervient mais l'émotion qui domine. Je ne suis sincère que dans le
choc, l'élan " .
Dès son plus jeune âge, Olivier Debré commence à peindre,
dessiner et sculpter. Vers l'âge de 14 ans, il est naturellement influencé par les
paysages impressionnistes de son grand-père, le peintre Edouard Debat-Ponsan (1847-1913).
En 1938, reçu à l'Ecole des Beaux -Arts, il intégre l'atelier d'architecture dirigé
par son oncle et fréquente celui de Le Corbusier. En 1941, il rencontre Picasso qui aura
une influence décisive sur lui. Il cherches désormais à exprimer son émotion sans
passer par la réprésentation. Le signe lui apparaît ainsi comme l'incarnation de
l'émotion et de la pensée. Tout en étant abstrait, il considère que le signe ne
signifie pas autre chose que la réalité. En 1949, il présente à la Galerie Bing sa
première exposition personnelle composée de toiles colorées et expressives.
Autour de 1950, Olivier Debré privilégie la matière et les couleurs sourdes. Toujours
porté par l'idée du signe comme représentation de la pensée, il peint la série des
" signes-personnages". Bien que cette série soit le fruit d'une recherche
propre, l'utilisation du couteau en aplat et d'une palette sobre tendant vers le
monochrome n'est pas sans rappeler les travaux de Nicolas de Staël de la même période.
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Olivier Debré
© Coll. part. © ADAGP
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Au tournant des années 1960, Olivier Debré revient au paysage et trouve sa voie
originale. les foramats s'allongent,suggérant à la fois une vision panoramique d'un
espace sans limite et la plongée dans une quasi-monochronie. Il qualifie dès lors sa
peinture d'abstraction fervente car elle symbolise l'émotion suscitée par la
contemplation d'un paysage.
Dès 1967, le succès de ses oeuvres l'amène à représenter la France à l'Exposition
Universelle de à Montréal. Au cours des années 80-90, Olivier Debré bénéficie de
plusieurs commandes publiques : les rideaux de scène de la Comédie Française, l'Opéra
de Hong Kong, et l'Opéra de Shangaï. En 1997, il réalise les décors et les costumes du
ballet " Signes " de la chorégraphie Carolyn Carlson. En 1995, la Galerie
Nationale du Jeu de Paume propose une rétrospective d'Olivier Debré, également
présentée en Europe et en Amérique Latine.
Musée des Beaux Arts Angers
(LMDA)
avec nos remerciements à l'Agence Heymann- Renoult associés.
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Exposition terminée |
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JUMIEGES : Abbaye de Jumièges
" Les Enervés de Jumièges "
Jusqu'au 30 septembre 2007
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Evariste Vital Luminais
" Première pensée "
Huile sur toile
41 x 32 cm
© Musée des Beaux Arts Rouen
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Le tableau du peintre Evariste-Vital Luminais (
1821-1896) , intitulé
" Les Enervés de Jumièges " peint en 1880, a connu une célébrité inattendue
et tardive, par l'intérêt que lui ont porté de nombreux écrivains trel que Roger
Martin du Gard, Simone de Beauvoir, Roger Caillois, Dominique Noguez. Un artiste tel que
Salvador Dali, ayant découvert l'oeuvre au Musée des Beaux Arts de Rouen, s'en était
ému en s'écriant : " Cette toile, c'est le fond, la surface, la superstructure des
nouveaux cerveaux électroniques ... Une quantité de mystère et d'angoisse viscérale
".
Originaire de Nantes, Evariste-Vital Luminais est plutôt à classer parmi les peintres de
genre. Il est un spécialiste des scènes historiques du moyen-âge, et de l'histoire
gauloise, carolingienne ou mérovingienne. Parmi ses oeuvres, " La Mort de Childeric
1er " ou " La fuite de Gradlon" relatant la légende de la Ville d'Ys, sont
les mieux connues.
Mais les "Enervés de Jumièges", dont cette exposition nous présente la
genèse, demeure l'oeuvre la plus énigmatique du peintre.
Il existe en fait plusieurs versions de ce tableau : d'abord une première intention sur
le sujet qu'il intitule " Première pensée" montrant une scène de supplice,
puis une seconde composition proche de l'oeuvre finale de 1880, avec un troisième
personnage assis au premier plan, présentées dans cette exposition, et puis deux
versions définitives, l'une présentée au salon de 1880, et conservée aujourd'hui à
Sydney à l'Art Gallery of New South Wales, et le tableau d'atelier conservé au Musée
des Beaux Arts de Rouen.
Cette toile représente l'histoire, ou la légende née au XIIème siècle, selon certains
historiens, des deux jeunes fils du roi Clovis II, lui-même fils de Dagobert, qui se
révoltèrent contre leur père, parti en croisade, et contre la régence de leur mère
Bathilde, d'origine anglo-saxonne à qui ils reprochaient de ne pouvoir en tant que femme,
et étrangère de surcroît, diriger le royaume de France.
Levant une armée avec quelques princes et seigneurs conspirateurs, ils livrent bataille
contre leur père Clovis II, qui prévenu de la trahison de ses fils, est revenu à marche
forcée de Terre Sainte, pour remettre de l'ordre dans le royaume. L'armée des
conspirateurs est écrasée par les soldats de Clovis II, et les deux fils sont faits
prisonniers et jugés pour rébellion.
La reine Bathilde décide de les punir par là où ils avaient péché, c'est à dire de
les priver de leur force. L'opération, selon une pratique de supplice connue à
l'époque, consista à les " énerver ", c'est à dire à leur brûler les
tendons des muscles à l'aide de clous rougis au feu plantés dans les articulations des
jambes, de sorte que les nerfs de leurs corps soient détruits et qu'ils ne puissent plus
bouger.
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Evariste Vital Luminais
" Les Enervés de Jumièges "
Huile sur toile
197 x 276 cm
© Musée des Beaux Arts Rouen |
Pour compléter le supplice, les parents décident encore de les livrer à la grâce de
Dieu, en les faisant placer sur un lit transformé en radeau sans rame ni gouvernail et en
les abandonnant à la dérive sur la Seine depuis Paris.
Le radeau vogue ainsi pendant des jours au gré des flots, jusqu'à ce que celui-ci
échoue sur une rive proche de l'Abbaye de Jumièges, fondée par St Philibert, sous la
tutelle du roi Dagobert. Philibert recueille les deux suppliciés en qui il reconnaît les
princes dont il apprend la forfaiture.
Apprenant la survie de ses fils et voyant là, la main et la providence de Dieu, en leur
arrivée à Jumièges, la reine Bathilde prise de pardon pour ses fils, décide de doter
l'Abbaye de terres et de richesses, en échange de la vie spirituelle, de la discipline
monastique que Philibert et les moines enseigneront aux princes, et des soins qu'ils leurs
prodigueront jusqu'à la fin de leurs jours.
La scène représentée dans la version définitive d' Evariste-Vital Luminais
écarte la figuration littérale du texte ancien, où un serviteur aurait accompagné les
jeunes princes, ce dont témoigne la "Première pensée", qui est la première
version de cette oeuvre.
Il choisit de les représenter seuls, gisants et dérivants au gré des flots, livrés aux éléments et à leur destin dans l'immensité glauque du
fleuve. Les deux corps paralysés sont enveloppés d'une couverture aux ornements
médiévaux, et adossés à des coussins de velours. La bougie placée derrière un
reliquaire fleuri, peut à tout instant être soufflée par le vent, et représente la
justice de Dieu, tandis qu'à l'horizon une lumière blanche représente la
destinée : soit le rejet de l'esquif de fortune vers la mer, soit l'espoir d'un refuge
salutaire.
Cette exposition dans les lieux même de l'Abbaye où ont vécus les princes suppliciés,
que cela soit légende ou histoire, mais aussi l'oeuvre troublante de Luminais, ne peuvent
manquer de conduire le visiteur à s'interroger et à méditer.
Lorsque l'on sait que quelquepart, encore cachés derrière des murs ou des caveaux
enfouis, demeurent les restes des Enervés de Jumièges, dont pourrait témoigner de leur
réelle existance la pierre tombale sculptée les représentant en gisants drapés
d'habits parsemés de fleurs de lys. Car enfin aurait-on construit un tombeau aussi
richement travaillé et aussi charismatique pour une simple légende ?
(LMDA) |

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A signaler en même temps que cette exposition la parution d'un ouvrage intitulé "
Les Enervés de Jumièges " de Dominique Bussillet aux Editions Cahiers du
Temps : ( 176 pages - 12,00 euros )
Voir : Librairie Livres en Lignes
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Exposition terminée |
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MARSEILLE : Palais des Arts
" André Marchand : rétrospective"
Du 01 juin au 16 septembre 2007
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La Fondation Regards de Provence met à lhonneur laventure plastique dense et
féconde du grand artiste aixois, André Marchand qui, à son époque, fut salué par la
critique et considéré comme " lun des artistes les plus importants de
laprès-guerre ".
Peintre à époques, les compositions majeures de son uvre ensembles de
personnages, portraits, nus, paysages, natures mortes , parfois violentes, souvent
passionnées, mais aussi contenues et poétiques, sont révélées par cette exposition
intitulée " André Marchand Itinéraire dun peintre ou
les chemins de la solitude ".
André Marchand ( 1907-1997 ), mort il y a dix ans, a laissé une uvre considérable
quil est intéressant de redécouvrir pour lui rendre toute sa place méritée dans
lhistoire de lart du XXème siècle..
Son uvre reflète la vision dun peintre qui nexiste quen communion
étroite avec la nature, dont il est fasciné et fusionnel. " Ce
dialogue avec les éléments permet au peintre de projeter sur la toile ce qui reste
invisible et de révéler des choses cachées à notre entendement, " écrit
Jacques Lassaigne. Durant toute sa vie solitaire, il sinspire de
" ses trois territoires " de prédilection la Provence et ses
paysages singuliers, la Bourgogne rurale profondément terrienne et Belle-Ile en Mer
propre à la méditation
En résulte dabondantes séries de compositions saisissantes, dont la couleur et la
lumière sont des obsessions pour lartiste.
Les thèmes de sa période monochrome déclinent de vastes horizons tristes, des oliviers
chétifs, des plages désertes aux éclairages lunaires, des paysans énigmatiques ou des
pêcheurs émaciés, statiques et muets sous le poids de leur destin.
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images/MarchandAndre5.jpg
André Marchand
" Astarté " -1943
Huile sur toile 130 x 195 cm
© Coll. part. © ADAGP
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André Marchand
" Le Rêve " -1944
Huile sur toile 130 x 195 cm
© Coll. Regards de Provence © ADAGP
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André Marchand
© Coll. part. © ADAGP |
Sa consécration indiscutée révélée par le prix Paul-Guillaume quil obtient en
1937 pour son tableau La Jeune fille et le Paralytique, lui permet de se consacrer
sans réserve à son uvre et dêtre soutenu par des amateurs et marchands.
Lévolution de son travail, à la fois cérébral et sensoriel, est soulignée par
lapparition de la couleur intense, de la construction et du mouvement dans son
uvre expressive et excessive, et par la volonté dabstraction qui tente de
vaincre le réel, sans jamais labandonner.
Sa Provence natale reste au cur de son inspiration et sil tourne souvent le
dos à Aix, - tout en étant attentif à la leçon de Cézanne -, il aime Arles et se
prend de passion pour le Delta du Rhône et les Alpilles. En Arles, il est séduit par la
rigueur romaine de son architecture mais aussi par les femmes quil peint de
nombreuses fois rêveuses, parfois tristes et de noir vêtues, assises, la plupart du
temps, dans lespace vide dune chambre, "
que je construis
dans sa nudité de murs, ainsi que le paysage inscrit dans la fenêtre ".
Les Baigneuses, comme Les Arlésiennes, mettent en exergue la rigueur des
compositions, la véracité des traits des visages et ses femmes nues, aux contours
charnels, posent détendues et alanguies.
Sa période consacrée à la Camargue, dans ce " Delta du Rhône " qui
lattire, tant par son silence que sa faune, dévoile le rythme des flamants roses en
vol, des hirondelles sillonnant le ciel dArles, des mouettes des Saintes Maries, et
le flegme errant des taureaux noirs. " Une notion nouvelle mapparaît,
traduire le lyrisme de lunivers, la joie de cet univers à lintérieur même
de son silence effrayant, de sa lumière renouvelée sans cesse ".
De la Bourgogne, lartiste découvre des bois profonds, des animaux des forêts et
une communion intense avec la terre.
Plus tard, les séjours réguliers à Belle-Ile en Mer sont à lorigine des séries Respirations
marines, qui conduisent à la frontière dune abstraction dictée par la fusion
de lair et de leau.
Linfluence de son séjour au Mexique renouvelle ses thèmes imprégnés de
lesprit dune forte culture et, de ses voyages en Italie, il rapporte des
témoignages empreints des traces romanes. Le parcours du peintre est aussi ponctué de
" vies silencieuses " (ou nature mortes), dépouillées,
austères et structurées en aplats, aux couleurs heurtées et laquées.
Tout au long de sa carrière, Marchand attire lattention sur lui et son uvre,
suscitant engouements, oppositions intenses et critiques faciles auprès de marchands,
collectionneurs, critiques dart, écrivains et poètes. Son uvre est répandue
dans le monde entier et des rétrospectives ont eu lieu, entre autres, à Tokyo, New
Delhi, New York, Sao Paulo, Mexico, Londres, Venise, Bâle, Lyon ou Marseille.
Solitaire, sensible et dune grande affectivité, son entourage regrettait quil
se soit isolé du monde les cinquante dernières années de sa vie, à contrario de
certains, qui occupaient sans retenue tout le terrain médiatique. En 1970, le Carnet des
Arts, écrivait à son sujet : "
Il y a quelque vingt-cinq
ans, son influence était telle sur les jeunes peintres quil ne tenait quà
lui de devenir chef de file. Il était considéré comme le plus grand peintre vivant. Il
sest alors retiré dans une solitude hautaine. "
Cette rétrospective dans deux lieux différents et son catalogue ont été conçus grâce
aux concours de nombreux collectionneurs, de galeries qui, en leur temps organisèrent des
expositions sur lartiste, et de musées (Musée dArt Moderne de la Ville de
Paris et du Musée dArts de Clermont-Ferrand).
Regards de Provence
Palais
des Arts Marseille
LMDA |
Exposition terminée |
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MARSEILLE :
Musée Cantini
" Pierre
Bonnard - Dessins "
Jusqu'au 02
septembre 2007
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Dans le cadre de sa nouvelle exposition temporaire, le
Musée Cantini de Marseille propose une superbe exposition consacrée à Pierre Bonnard
dessinateur, avec la présentation de quelques 160 dessins, pour la plupart inédits.
Pierre Bonnard (1867-1947) est mondialement connu, par son oeuvre peint, mais son oeuvre
graphique, est restée confidentielle, pour des raisons tenant plus à des problèmes de
succession qu'à la nature des travaux eux- mêmes. C'est le Metropolitan Museum de New
York, qui dans les années 80, se lance le premier dans une exposition des dessins de
Bonnard.
Le dessin est pour Pierre Bonnard un art à part entière, un art de l'instant et de la
sensation, tandis que la peinture nécessite une composition, donc un raisonnement, une
réflexion.
Les oeuvres graphiques présentées ici, pour la plupart en provenance d'une seule et
unique collection privée, permet de voyager au travers les différentes périodes et
thèmes favoris de Pierre Bonnard. D'abord avec la période Nabi, à la fin des années
1880, avec l'influence de Gauguin et du goût de l'époque pour les estampes japonaises,
Bonnard expérimente de nouvelles présentations graphique composées de personnages vus
de dos, ou des silhouettes dans des mises en cadre décalées.
Le dessin pour les affiches de réclame intéresse également Pierre Bonnard, qui réalise
par exemple en 1891 une affiche pour France Champagne, ou encore pour le Moulin Rouge.
Mais le dessin est également un moyen d'exprimer son attachement à la vie quotidienne ou
familiale, avec en particulier des scènes d'enfance ou de maternité, qui sont
fréquentes dans son oeuvre. Lié au milieu artistique et intellectuel il lui arrivera de
réaliser aussi des illustrations pour les ouvrages d'André Gide, de Jules Renard,
ou d'Octave Mirbeau, ainsi que des affiches d'expositions ou des programmes de théâtre. |

images/BonnardPierre14.jpg
non disponible
Pierre Bonnard :
"Marthe au gant de crin" 1920 -
Dessin sur papier - 10,5 x 15,5cm -
© Collection of the National Gallery of
Australia
© ADAGP
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Pierre Bonnard :
©
Coll. Part. ©
ADAGP
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Des thèmes
dominant reviennent fréquemment chez lui, tant dans sa peinture que dans ses dessins,
c'est le thème de la fenêtre, et sa représentation symbolique entre le regard
intérieur et le regard extérieur, qui d'ailleurs le rapprochait beaucoup de Matisse sur
ce point. De nombreux dessins sont composés ainsi d'ouvertures, fenêtres ou portes
donnant sur des paysages d'abord en Normandie puis sur la Côte d'Azur.
Le thème du visage de Marthe, son épouse, est également un thème permanent et son
sujet féminin préféré, elle qui lui inspira les très nombreux nus qui firent sa
célébrité et qu'il représentera sur près de 400
tableaux.
Musée
Cantini de Marseille
(LMDA) |
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Exposition terminée
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AMIENS
Musée de Picardie
" Clovis Trouille :
peintre libre et iconoclaste "
Du 14 avril au 26 août 2007
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images/TrouilleClovis6.jpg
non disponible
Clovis Trouille
" Rêve Claustral "
73 x 60 cm - Huile sur toile -
© ADAGP |
Autour de la récente acquisition de la toile "Le grand poème d'Amiens"
(1945-1963), par le Musée de Picardie, et une quinzaine de ses toiles, parmi les plus
caractéristiques de sa peinture, c'est un hommage qui est rendu ici, dans cette
exposition, à Clovis Trouille, peintre apparenté au surréalisme, et originaire de
Picardie.
Né dans l'Aisne en 1889, Clovis Trouille fréquente l'école des Beaux-Arts d'Amiens de
1905 à 1910, et devient peintre illustrateur. Travaillant pour des journaux
régionaux, il se fait d'abord remarquer en 1907 par une toile impressionniste intitulée
" Paysage au vieux mur ", puis la même année par une autre toile" Palais
des Merveilles" qui illustre une fête foraine où il présente des femmes aux
déshabillés suggestifs, qui marque à partir de là son goût pour la provocation et
l'érotisme.
A partir de 1920, installé à Paris, et employé comme maquilleur-retoucheur dans une
fabrique de mannequin en cire pour vitrines de magasins, il commence à développer une
oeuvre subversive, antimilitariste, et anticléricale. Lors d'une exposition à laquelle
il participe en 1930, il est remarqué par les surréalistes tels André Breton, Dali et
Aragon, pour une toile intitulée " Remembrance" sur laquelle sont représentés
un prêtre et un académicien exprimant une lubricité des plus explicites.
C'est à la suite de cette exposition qu'il se rapproche des surréalistes, tout en
travaillant de manière très solitaire à son oeuvre personnelle.
Bien que signataire de tracts surréalistes en 1948, 1949 et 1951, Clovis Trouille n'a
participé que de manière périodique à l'activité du groupe. C'est à Salvador Dali
qu'il doit son goût pour une technique picturale soignée, proche de l'exactitude
photographique, mais dans le style particulièrement anticonformiste qui est le
sien. Sensible aux ornements, aux costumes religieux, à la pompe des cérémonies, il
trouve dans cette solennité, sous son air tranquille, matière à exprimer ses
conceptions anticléricales, antimorales et antisociales : ces robes, ces costumes, ces
déguisements, offrent pour lui un charme trouble, équivoque, et subversif, et l'envie de
dévoiler tout ce qui se cache dessous ou derrière. Il s'interrogeait : « J'ai toujours
été contre l'imposture des religions. Est-ce en peignant la cathédrale d'Amiens que
j'ai pris conscience de tout ce music-hall ? »
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Clovis Trouille dans son atelier vers 1960
© ADAGP
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Les dessous féminins, les prêtres érotiques, les nonnes cloîtrées laissant
parler leurs corps, qu'il représente comme dans " Rêve Claustral ",
témoignent sans aucun doute de son anticonformisme, mais aussi de la pure expression de
la réalité naturelle des hommes et des femmes, à la recherche de leur jouissance de la
vie.
Auteur d'environ 120 tableaux, Clovis Trouille aborde sous différentes formes ses thèmes
favoris que sont l'érotisme, la mort, la religion, la patrie, dans une recherche
iconoclaste et parodique, et une critique parfois violente de la société.
Sa peinture magnifiquement libre, exaltant la couleur et la liberté des moeurs, fait de
lui un peintre totalement à part dans la mouvance surréaliste. Revendiquant ses
influences de la Renaissance, Clovis Trouille disait qu'il n'y avait pas eu de grands
peintres entre Léonard de Vinci et lui, que Max Ernst et Miro n'étaient que des
"barbouilleurs".
Il resta peu connu car il n'a jamais recherché les honneurs ou la gloire. N'ayant presque
jamais participé à aucune exposition autres qu'à quelques unes du Salon des
Indépendants, il peignait pendant ses loisirs des toiles où les thèmes de
l'anticléricalisme et de l'antimilitarisme revenaient en permanence. Il se disait avoir
été très traumatisé par la Première Guerre mondiale, et manifesta à toute occasion
son antimilitarisme, et son attachement depuis toujours aux idées anarchistes, ce
jusqu'à sa mort en septembre 1975 dans la région parisienne.
Musée de Picardie
( LMDA)
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CLOVIS TROUILLE
par Fabrice Flahutez -
Ed. Illustria - Librairie des Musées
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A signaler en même temps que cette exposition
la parution d'un catalogue des oeuvres de 1920 à 1975 de Clovis Trouille,
aux Editions Illustria - Librairies des Musées, intitulé :
" Clovis Trouille 1889 -1975 " par Fabrice Flahutez ( 56 pages - 18,00
euros )
Voir : Librairie Livres en Lignes |
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STRASBOURG
Musée d'Art Moderne et Contemporain
" Georges Rouault : rétrospective "
Jusqu'au 18 mars 2007
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Exposition terminée |
Ayant pour sous-titre "Forme,
Couleur, Harmonie", formule que Georges Rouault
( 1871 -1958 ) aimait à répéter pour décrire les éléments constitutifs de son art,
cette superbe rétrospective du Musée dArt Moderne de Strasbourg constitue la
première grande exposition consacrée à cet artiste depuis celle de 1971 au Musée
National dArt Moderne de Paris. Elle a pour objet les recherches plastiques de
lartiste dont lexpressionnisme si particulier eut une influence considérable
sur lart du XXème siècle.
Plus dune centaine doeuvres, couvrant lensemble de la carrière de
lartiste et venue de collections publiques et particulières prestigieuses,
constituent le parcours de cette exposition, dans laquelle le visiteur découvre la
variété des techniques utilisées en dehors de la peinture, comme l' aquarelle, la
gravure, ou la céramique qui mettent en relief le dynamisme et l'inspiration de
l'artiste.
Né dans les circonstances les plus dures et dans la pauvreté au fond d'une cave le
27 mai 1871 au son du canon de la commune, Georges Rouault fût très marqué par l'idée
qu'il se fit plus tard des circonstances de sa naissance. Celle ci marqua pour toujours sa
vision du monde, sa conception pessimiste et dramatique de la vie et la conception de la
destinée :" Au milieu des massacres, des incendies et des épouvantements, je
crois avoir de la cave où je suis né, gardé dans les yeux et dans lesprit la
matière fugitive que le bon feu fixe et incruste" ( lettre à A. Suarès du
27 avril 1913).
"La peinture est pour moi le moyen d'oublier la vie" disait -il parfois.
A 14 ans il était devenu apprenti chez un fabricant de vitraux où il avait appris à
utiliser les teintes vives et l'utilisation des contrastes et des oppositions accentuées
par les contours de plomb . Inscrit à 20 ans à l'Ecole des Beaux Arts aux côtés
dHenri Matisse dans latelier de Gustave Moreau, et après une courte et
étrange phase académique, Georges Rouault développe rapidement un art très personnel
en réaction à l'art poncif et académique, fondé sur l'utilisation des
couleurs vives et de la matière.
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images/Rouault5.jpg
non disponible
Georges Rouault : " La Sainte Face "
1933
Huile sur Toile 91 x 65 cm
© Musée d'Art Moderne Centre Georges Pompidou Paris
© ADAGP
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Georges Rouault dans son atelier
1953
© ADAGP
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La mort de Gustave Moreau en 1898, l'affecta profondément
avec une période de crise, morale et physique à la fois, durant laquelle, il choisit de
se tourner totalement vers lart moderne, au regard des exemples de Toulouse-Lautrec,
et de Cézanne. Marqué par la solitude, l'année 1901 lamène à s'orienter vers la
foi, et ses liens damitié avec des écrivains chrétiens tels, J.-K. Huysmans
et Léon Bloy, participeront à l'orientation de son évolution vers une vision
spirituelle du monde et à la peinture religieuse.
En tant que membre fondateur du Salon dAutomne en 1903, il reste pourtant à
lécart des mouvements contemporains, comme le Fauvisme, et développe ses propres
thèmes marqués par des portraits colorés et contourés de nuances sombres. Cette
galerie de visages faite de personnages divers, clowns, juges, filles, bourgeois,
s'exprime dans un registre situé entre la satire sociale et la révolte, telle une
interrogation à la fois sur les contingences de la vie, sur les limites de lâme
humaine, et sur celle de la peinture.
Dans les années 1910, Rouault exprime peu à peu une foi qui semblera s'orienter, sans
doute aussi avec le contexte historique de l'époque, vers une forme de jansénisme, en se
consacrant aux thèmes de la mort, de la vie et de la passion du Christ. Il trouve alors
son inspiration dans les sujets les plus mystiques ou les plus humbles. Il réalise de
nombreux visages du Christ, mais aussi des figures par lesquelles il exprime son
indignation douloureuse face à la société et la colère que lui inspirent
lhypocrisie, linjustice et une existence que néclaire aucune vie
spirituelle.
Les années 1920 et 1930 sont marquées par sa rencontre et
sa collaboration avec le marchand dart Ambroise Vollard, qui l'encourage à se
consacrer à d'autres expressions artistiques que la peinture, telle par exemple la
gravure destinée à lillustration de livres.
A la fin des années trente Rouault peint peu à peu des visages moins sombres et
désespérés pour s'orienter vers une expression plus sereine, plus apaisée ou
résignée. Il peint également des "Paysages bibliques", intensément colorés
comme exprimant les formes d'un monde idéal fait dharmonie et de recueillement.
C'est ainsi qu'il peint environ 800 tableaux par le contrat spécial qui le lie à
Ambroise Vollard
A la fin de la deuxième guerre mondiale, Georges Rouault a 77 ans. Il fait un inventaire
de ses travaux et considère que nombreux de ses tableaux sont imparfaits car n'ayant pas
eu le temps de les retoucher ou de les refaire. Au terme d'un procès qui l'oppose alors
de 1939 à 1947 aux héritiers d'Ambroise Vollard, il obtient du tribunal la restitution
de ses tableaux. Il décide à l'issue d'un tri, de brûler 300 de ces peintures qui
viennent de lui être restituées et qu'il considère mauvaises ou inachevées,
revendiquant par là la liberté de lartiste face à son oeuvre et à sa création.
Ainsi, au travers la présentation de cette
centaine de peintures et de nombreux documents : lettres, catalogues dexposition
dépoque, photographies, le visiteur découvre le parcours et la personnalité de
Georges Rouault, avec la présentation centrale des cinquante-huit planches gravées du
"Miserere", oeuvre majeure de lartiste, et dans différentes salles chacun
des thèmes chers à lartiste comme les filles, les tribunaux, le cirque, les
faubourgs et les paysages.
Dans une dernière salle, sont présentées quelques oeuvres inachevées, données en 1963
au Musée National dArt Moderne par la famille de lartiste, qui permettent de
découvrir les étapes du travail de l'artiste.
Musée
d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg
( LMDA)
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Exposition
terminée
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BAYONNE : Musée Bonnat
" Le rayonnement de Florence
sous les Médicis "
Jusqu'au 08 février 2007
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Federico Barocci
( 1526-1612)
" L'adoration des Roi Mages "
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" Le dessin florentin est longtemps
resté totalement méconnu, les fonds des dessins de nombreux musées français n'étant
que peu ou pas étudiés. Cette lacune est désormais en grande partie comblée grâce au
travail entrepris récemment de récollement et d'analyse de l'ensemble des collections.
Ceci a permis l'attribution de nombreuses pièces anonymes, voire leur reclassement au
sein d'une autre école que celle à laquelle elles étaient précédemment reliées.
On a ainsi pu élargir la connaissance de l'uvre de grands dessinateurs comme
Giovanni da San Giovanni, Carlo Dolci, Francesco Furini, Cecco Bravo, et de « baroques »
comme Baldassarre Franceschini, dit Il Volterrano.
Marqués par un fort sentiment d'appartenance à une tradition esthétique qui passe avant
tout par la pratique du dessin, les Florentins du XVIIe siècle sont des maîtres de la
ligne de contour, des hachures structurées, des effets les plus délicats du « sfumato
», à une période où l'on redécouvre le Traité de la peinture de Léonard de Vinci.
Ils sont les premiers, à la suite de Federico Barocci, à utiliser le pastel, jouant sur
les possibilités de fondus colorés de cette technique. Le naturalisme florentin, enrichi
par le goût du théâtral, de la fable, de l'humour, se met souvent au service de
l'observation des corps (le « naturale ») ou de la description des paysages des environs
de Florence. Ces artistes se font parfois topographes et scénographes, comme Baccio del
Bianco.
À travers leurs dessins, on suit la démarche de peintres qui s'adonnent aux scènes de
genre, à la manière des « bamboccianti ». Scènes de bataille, portraits, paysages, ou
encore expression de la dévotion - omniprésente en un temps où la piété se pratique
fréquemment au sein de confréries religieuses - sont les sujets les plus représentés
dans les croquis, esquisses et autres études préparatoires.
Les artistes y laissent, à l'occasion, s'exprimer leur virtuosité technique à travers
un dessin d'une très grande précision dans des uvres qui ne s'attachent parfois
qu'à des détails. Le souci n'est là pas seulement de réaliser des études en vue d'un
tableau, mais d'exécuter un dessin qui soit lui-même une uvre, un but en soi.
Distincts des Bolonais et des Carracci, avec lesquels leurs dessins ont parfois été
confondus, sensibles au luminisme des Caravagesques, les Florentins enrichissent leur
passion du naturalisme par leur goût du théâtre, des costumes, de la musique, et un
humour qui se lit dans les pages des Notices rédigées par Filippo Baldinucci.
Le parcours de l'exposition permettra de suivre l'évolution du dessin vers les formes
baroques, les effets plafonnants, avec l'adhésion au style romain marqué par Pietro da
Cortona, présent à Florence en 1641, peu après avoir peint à Rome le plafond du palais
Barberini. Études de visages marqués par les affects des personnages, généralement
religieux ou mythologiques, ou grands nus, étudiés dans les académies à la lumière
artificielle, permettent des confrontations entre artistes de diverses générations. Les
dessinateurs florentins privilégient l'usage de la feuille entière pour leurs études de
figures individuelles, solidement campées dans la page.
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Pietro da Cortona
( 1596 -1669)
" L'age d'or "
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Les études de compositions d'ensemble réalisées en
vue de tableaux sont relativement rares ; certaines, comme celles de Jacopo Vignali ou
Lorenzo Lippi, exécutées pour des tableaux dans des églises des environs de Florence ou
de la campagne toscane, ont été découvertes dans les fonds des dessins restés
jusqu'alors anonymes et sont donc présentées pour la première fois."
Musee Bonnat - Bayonne
Musée Bonnat Bayonne
( LMDA) |
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