Le mONDE dEs ARTS

desert

 


Mai 2008
112902 visites uniques

Rechercher sur
Le mONDE dEs ARTS
Musées de
Paris & Ile de France


Musées de France

Musées du Monde

Galeries de
Paris & Ile de France


Galeries en régions

Galeries du monde

Galerie
Le Monde des Arts


Sites d'Artistes

Livres d'Arts

Objets d'Arts

Archives


Livres

Evènements Culturels
en France


Arts

Cinéma / Théâtre

Musique

Spectacles / Loisirs


Météo

Voyages

Cotations & Adjudications avec
Art Price

Le mONDE dEs ARTS
Plan du site
Qui sommes-nous
Régie Publicité
Bannières

Pour être tenu informé des expositions et
des événements artistiques
adressez-nous
votre E-Mail ci-dessous

S'abonner
Se désabonner

Merci !

Pour nous écrire
Le mONDE dEs ARTS
Le mONDE dEs ARTS
on en parle
!

Et pour vous,
qu'est ce que l'art ?


Ce que pourraît être
un art libre


Hebdotop : Classement de sites, inscrivez le vôtre !
 
PUBLICITE
------

Librairie
Livres en Lignes

Librairie Livres en Lignes

¤¤¤¤¤
PUBLICITE
------





 


¤¤¤¤¤


¤¤¤¤¤
puce4.gif (512 octets)
votez pour ce site
en cliquant ici
Merci !







































         

EXPOSITIONS PASSEES
MONDE
Année 2005

         


    | ACCUEIL | EXPOSITIONS | VIDEOS ARTS | DOSSIERSLIBRAIRIE | GALERIES | RECHERCHE |
|| EXPOSITIONS PARIS et ILE DE FRANCE || EXPOSITIONS FRANCE et REGIONS || EXPOSITIONS AUTOUR DU MONDE ||

 || Le mONDE dEs ARTS ||

         

BELGIQUE

MONS : Musée des Beaux Arts
" Bernard Bouin : le temps suspendu"
Du 15 octobre au 24 décembre 2005

Image non disponible
images/Bouin8_petit.jpg
non disponible


Bernard Bouin:
" L'absence "   - 2002 - 
Huile sur toile 97 x 146 cm 
© B.B. -  Musée des Beaux Arts Vannes


Chez Bernard Bouin, il y a un langage pictural qui pourrait s'apparenter à Giotto, Poussin, Balthus, Hopper ou Cremonini.   Derrière la simple représentation réaliste et figurative de chaque tableau, transparaît un mystère, une étrangeté, un autre sujet qui entraîne le spectateur ailleurs, vers un autre objet et vers une interrogation sur le sens.
Bernard Bouin renvoie dans chacune de ses toiles, vers l'enigmatique de l'instant, du temps qui s'immobilise, mais qui passe néanmoins.
Le moment présent n'est plus là déjà, lui succède un autre moment tout aussi éphèmère, et tout aussi insaisissable, tout aussi irrationnel. L'instant fixé par Bernard Bouin n'est qu'un indice dans un quête d'un universel qui nous conduit vers l'étrange, l'interrogation,l'insoluble.
Dans ses natures mortes, comme dans ses paysages, dans ses paysages, comme dans ses scènes d'intérieur, Bernard Bouin pose le sujet dans son univers élémentaire fondamental, le minéral, le végétal, l'animal, pour mieux
le situer dans sa dimension finie.
Ainsi ses paysages de campagne sont baignés d'une lumière froide et hors du temps, tandis que ses paysages urbains sont plongés dans l'ombre des nuits tombantes. Les mises en scène et les contours s'estompent pour dégager une impression d'angoisse étrange et obsédante. Ses personnages sont immobiles et installés dans l'attente, comme le plan d'un film qui vient de s'arrêter sur une image. Le figuratif est asbtrait et c'est l'intemporel qui domine.

Mais il y a aussi les couleurs qui sont comme des vibrations, accentuent les apparences.  Ses ombres et ses lumières, ses dominantes vertes et végétales souvent, ocres et chaudes parfois, renforcent l'émotion, le mystère, et la question angoissante qu'il transmet au spectateur, en le renvoyant à une interrogation sur lui -même, sur la place de l'homme dans le monde, sur sa solitude, sur son existence, sur son incommunicabilité, et finalement sur le silence et en effet sur sa finitude.
Au travers l'oeuvre de Bernard Bouin, on perçoit que la querelle des anciens et des modernes, et celle de la figuration et de l'abstraction n'ont absolument plus de sens. La représentation chez lui, n'est qu'un moyen, un prétexte, un véhicule pour inciter l'émotion du spectateur, et le laisser aller de lui même à l'interrogation, à la réflexion, à l'introspection, et finalement à la rencontre de la réalité de la vie, et au sens de sa vie .


(LMDA)

DANEMARK

COPENHAGUE : Ordrupkgaard Museum
Paul Gauguin et l'Impressionisme
... Jusqu'au 20 novembre 2005


L’exposition qui nous est proposée ici présente près de 80 œuvres de l’artiste, peintures, sculptures, œuvres graphiques, et céramiques réalisées entre 1875 et 1887, avant qu'il ne quitte l'Europe, dont plusieurs oeuvres de sa période danoise ( 1884 -1885 ). Elle  montre comment s'est effectuée l'évolution de l'artiste de l'impressionisme vers le symbolisme.

Paul Gauguin (1848-1903 ) entra dans sa carrière de peintre tardivement, à l’âge de 35 ans. En 1873, il a épousé une danoise, Mette Sophie Gad, et c'est Camille Pissarro qui l'introduit dans le groupe des peintres impressionistes, et qui lui permet de participer à différentes expositions de 1876 à 1883.
Il s'installe en 1884 au Danemark dans sa belle famille qui accepte mal sa vie d'artiste. Il est en recherche en effet d'un idéal de vie artistique, d'une vérité morale et spirituelle.
En 1885, il laisse sa femme et ses quatre
enfants et revient à Paris avec son fils âgé de six ans. Sous l'influence de Cézanne, il s'oriente progressivement vers une peinture symboliste que l'on verra s'épanouir dans son oeuvre  polynésienne, à Tahiti où il finira ses jours en 1903.

Convaincu que la civilisation occidentale est en voie de perdition, il s’installe en Bretagne pour un temps à Pont-Aven, en 1886, puis y revient en 1888. Il écrit à un ami, Emile Schuffenecker " J'aime la Bretagne. J'y trouve le sauvage, le primitif. Quand mes sabots résonnent sur le sol de granit, j'entends le ton sourd, mat et puissant que je cherche en peinture".
Durant l'été de la même année il rencontre Emile Bernard, période charnière et décisive, avec lequel il travaille et invente une technique baptisée  le "synthétisme". Il s'agit de traiter les sujets de manière à ne pas s'en tenir à la simple reproduction détaillée des paysages ou des personnages, mais de peindre de mémoire, pour ne retenir que l'essentiel des scènes selon un assemblage de couleurs posées par aplats, sans convention de composition ou de perspective. C'est un traitement symbolique du thème dans une nouvelle expression esthétique qui est recherchée.


Paul Gauguin " La famille du peintre dans le jardin de la Rue Carcel à Paris " ( détail ) 1882 Huile sur toile  87 x 114 cm © Ny Carlsberg Glyptotek - Copenhague.

Paul Gauguin

" La famille du peintre dans le jardin
de la Rue Carcel à Paris " ( détail )
1882 Huile sur toile  87 x 114 cm
© Ny Carlsberg Glyptotek - Copenhague.


Paul Gauguin vers 1889 d'après cliché conservé chez  Mme Huc de Monfreid © Coll. Part

Paul Gauguin
vers 1889
d'après cliché conservé chez
Mme Huc de Monfreid
© Coll. Part


Une oeuvre telle que " La Vision du Sermon" concrétise cette période essentielle dans son oeuvre et qui sera l’une des premières étapes de la naissance de ce que l’on appellera ensuite "l’ art moderne". Ce mode de travail séduira immédiatement de jeunes peintres tels que Jourdan, Charles Filiger, ou d’autres qui feront évoluer ces recherches, comme Henry Moret, Chamaillard ou Maufra, ou encore Lacombe et Paul Sérusier, lesquels donneront naissance peu après au Groupe de Nabis.


(LMDA)

AUTRICHE

VIENNE : Musée de l'Albertina
" Piet Mondrian : rétrospective"
Du 1er avril au 29 juin 2005


Cette rétrospective consacrée à l'artiste hollandais Piet Mondrian (1872 - 1944) est présentée pour la première fois en Autriche. Le travail de Mondrian est considéré comme l'illustration typique de l'influence réciproque du dessin et de la peinture.
Avec plus de 90 peintures et dessins de grand format, l'exposition montre le travail de celui qui fut l'un des pionniers
les plus influents de la peinture abstraite. Cette grande exposition nous fait découvrir le parcours qui mena l'artiste de la figuration la plus réaliste, vers 1892 en Hollande à 1914 aux premiers moments de l'abstraction et du cubisme abstrait
Mondrian qui est entré à l'Académie Nationale des Beaux-Arts d'Amsterdam en 1892, subit d'abord l'influence de l'Ecole de La Haye, en travaillant la forme, le style, la lumière et l'espace par des oeuvres naturalistes et des paysages académiques, tel un tableau   "Au Stadhouderskade à Amsterdam " peint en 1898, représentant dans des tonalités bleues et grises les bords d'un canal .
Piet Mondrian est alors un peintre réaliste très soucieux de représenter la réalité et la nature dans tous ses aspects, car c'est elle qui permet l'accés
aux révélations spirituelles et aux "vérités supérieures", selon une pensée traditionnelle liée au protestantisme. Natures mortes et paysages de campagne sont ses sujets dominants, mais il construit à partir de 1897, des oeuvres faites de lignes claires, par l'utilisation qu'il developpe du crayon noir, de l'aquarelle, de la gouache, dans des dominantes bleues, grises ou brunes, dans des oeuvres souvent mélancoliques.

A partir de 1904, sa peinture change et les paysages laissent la place à des scènes d'intérieurs avec l'abandon des tonalités nuancées au profit de longs aplats de couleurs. Sous l'influence de peintres tels que Cornelius Spoor, Jan Sluyters ou Jan Toorop, il se tourne progressivement vers le fauvisme comme en témoigne des oeuvres telles que "Le nuage rouge" de 1907, "Moulin dans la clarté du soleil "en 1908, ou encore "Dévotion", "Crépuscule", "L'arbre bleu". Mais il s'interresse aussi au divisionnisme de Signac, dans des oeuvres telles que "Dunes",  ou à un certain expressionnisme de Van Gogh dans une oeuvtre telle que " Le Pommier en bleu".

Image non disponible
images/Mondrian12_petit.jpg
non disponible

Piet Mondrian :
"Nature morte au pot de gingembre II "
1912  - Huile sur toile 91,5 x 120 cm
© Gemeetemuseum La Haye

Image non disponible
images/Mondrian01_petit.jpg
non disponible

Piet Mondrian
dans son atelier ©

Il poursuit également une réflexion philosophique sur le rôle de l'artiste, en quête de permanence et d'universel, et considère que l'artiste doit saisir l'essence des choses, et s'échapper du matérialisme qui conduit  à la simple retranscription ou imitation de la nature, dans les limites de la perception ."
Après des toiles qui célèbrent la couleur, succèdent des œuvres dans lesquelles Mondrian explore avant tout les lignes. "Phare à Westkapelle" réalisé en 1910 fait entrevoir la direction que Mondrian prendra ensuite. «Je trouve vraiment que la grande ligne est l'élément primordial dans une chose, c'est ensuite  que vient la couleur», dit-il..
Adepte de théosophie, il s'engage dans des compositions fondées sur l'ésotérisme et la spiritualité tel que dans l'énigmatique triptyque " Evolution" qu'il peint en 1910, qui représente l'évolution de la femme entre la réalité matérielle vers la vérité mystique. Car Mondrian cherche à faire de sa peinture un langage universel, dont il considère qu'elle doit  rendre compte des réalités essentielles au-delà des apparences sensibles.
Lors d'une exposition à Amsterdam, en 1912, il découvre le cubisme et décide alors de s'installer à Paris pour rejoindre le groupe des peintres "cubistes". C'est au cours de cette période parisienne, entre 1912 et 1914, qu'il passe d'un cubisme figuratif à un cubisme plus abstrait dans lequel les objets perdent leur fonction figurative pour ensemble de lignes formelles horizontales et verticales, mêlées aux couleurs primaires dans un espace à deux dimensions. Il poursuit l'exploration des mêmes thèmes, comme les arbres et les façades d'immeubles, telles "Pommier en fleur " , en 1912, et "Composition ovale en plans de couleurs" en 1914."Je sentis que seuls les cubistes avaient découvert le bon chemin, et pendant longtemps, je fus très influencé par eux", écrira plus tard Mondrian.
En 1914, il retourne aux Pays-Bas pour l'été, mais la déclaration de la guerre l'empêche de revenir
à Paris. Il connaît alors une renommée internationale, car il est considéré comme l' inventeur d'une forme d'art "universelle".

Musée de l'Albertina

(LMDA)

ETATS-UNIS

WASHINGTON : National Gallery of Art
" Roy Lichtenstein "
... Jusqu'au 24 juillet  2005


C'est l'une des plus grandes expositions jamais consacrée à Roy Lichtenstein  (1935-1999 ), l'un des artistes majeurs du Pop Art américain, qui est proposée ici par la National Gallery of Art . Au travers plus de quatre vingt peintures et dessins, cette retrospective couvre tous le parcours du peintre américain, depuis ses premières oeuvres, ou ses travaux inspirés des comics américains jusqu'à ses dernières réalisations beaucoup moins connues du grand public, composées de paysages, de scènes d'intérieur, de natures mortes ou de nus féminins.
A partir de 1961 Roy Lichtenstein fait sensation dans le monde de l'art aux Etats-Unis, lui qui avait débuté en peignant des oeuvres qu'il qualifiait lui même d'expressionisme abstrait, en réalisant des tableaux de grands formats largement inspirés des bandes dessinées populaires vendues dans les kiosques à journaux au coin des rues, extraits de certaines publicités, ou  reproduisant pour les détouner les personnages de Walt Disney. Andy Warhol à la même époque de son côté peignait des bouteilles de Coca Cola ou des boîtes de soupe Campbell. Tous deux représentaient alors cette nouvelle tendance du Pop Art américain, conduisant les journaux à se demander si l'un et l'autre étaient des artistes ou des imposteurs.

Les oeuvres de  Lichtenstein au cours des années soixante, sont composées de personnages de bandes dessinées aux traits lisses, comme " Masterpiece" de 1962 ou "In the car " de 1963, ou d'héroïnes aux cheveux blonds et aux lèvres soulignées de rouge, telle " M-Maybe" de 1965 ou encore de scènes de batailles aériennes telle " OK Hot Shot" de 1963 et sont concus comme des oeuvres immédiatement reconnaissables par le plus large public.


Image non disponible
images/Lichtenstein01_petit.jpg
non disponible

Roy Lichtenstein
dans son atelier en 1991 ©


Image non disponible
images/Lichtenstein9_petit.jpg
non disponible

" M - Maybe " - 1965 -
Huile sur toile 152,5 x 152,5 cm
© Musée Ludwig Cologne
© ADAGP - Paris

Elles sont alors les modèles d'un langage qui fait le lien au travers la frontière qui sépare le figuratif de l'abstraction : les visages, les scènes, les couleurs, les formes, les sujets sont chez lui des images iconiques et ironiques par lesquelles il cherche à s'opposer au cubisme et par lesquelles il prend distance avec l'art moderne américain et à ses instigateurs que furent Jasper Johns, Robert Rauschenberg, Claes Oldenburg ou Larry Rivers.
Cette exposition convie le visiteur à découvrir le parcours d'un artiste qui évoluera ensuite vers des oeuvres  apparemment plus sereines composées de scènes d'intérieur inspirées et faisant référence à Matisse, telle cette huile intitulée " The dance" de 1974, mais toujours caractérisées par cette représentation de points et de traits comme dans les bandes dessinées bon marché regardées à la loupe.
Assurément Lichtenstein est un artiste déroutant et rassurant à la fois au travers son langage froid, neutre et distancié dans un premier abord, mais qui finalement traduit des émotions intenses et une représentation du monde, de la culture, de la guerre, et des hommes dans des situations où tout apparait irréel et fictif , comme dans les comics, la bande dessinée ou les mangas, dans lesquels les lecteurs, les spectateurs, sont plongés dans le pur l'imaginatif, et où personne ne se sent surtout impliqué.

National Gallery of Art

(LMDA)

ETATS-UNIS

WASHINGTON : National Gallery
" Portraits religieux de Rembrandt "
... Du 30 janvier au 01 mai 2005

Rembrandt :  " St Matthieu Evangéliste " Huile sur toile -1661  96 x 81 cm  © Musée du Louvre - Paris

Rembrandt
" St Matthieu Evangéliste "
Huile sur toile -1661
96 x 81 cm
© Musée du Louvre - Paris


Cette exposition donne l'occasion unique de découvrir et d'explorer l'un des aspects les plus fascinants de la carrière artistique de Rembrandt ( 1606 -1669 ), avec ses portraits religieux peints entre 1650 et le début des années 1660. Ces oeuvres n'avaient jusqu'alors jamais été présentées dans leur ensemble en une seule et unique exposition.
Celle -ci permet de saisir non seulement l'évolution de l'artiste dans ses sujets mais également la puissance évocatrice transcrites dans ces figures religieuses. Plusieurs de ces portraits dramatiques représentent des apôtres et des évangélistes, mais sont aussi proposé des portraits du Christ, de la Vierge, des saints et de certains personnages religieux non identifiés.

Les hommes et les femmes au travers la puissance de leur images, évoquent également la profondeur spirituelle intérieure et leur charge émotionnelle et religieuse.
Rembrandt a peint un nombre relativement important de portraits religieux, selon une variété d'interprétations et de transcriptions de leurs existences telles qu'elles étaient connues à l'époque de l'artiste.
La juxtaposition  de ces portraits dans cette présentation peut soulever des questions  quant à leurs sujets ou à leurs rapports entre les uns et les autres, mais posent également dans un sens plus large, et plus purement artistique, sur la valeur que Rembrandt leur attribuait, ce qui rend cette exposition passionnante à plus d'un titre

National Gallery

(LMDA)

ITALIE

ROME : Museo del Corso
" Kazimir Malévitch"
... Jusqu'au 17 juillet 2005


Cette rétrospective consacrée au peintre russe Kazimir Malevitch (1878-1935), constitue l'une des plus importantes expositions jamais organisées hors de Russie sur cet artiste de l'avant-garde russe.
Toutes les oeuvres rassemblées, en provenance pour la plupart du Musée d'Etat de Saint Petersbourg, permettent de mieux connaître le parcours de ce peintre, qui fût contraint de modifier les dates de ses oeuvres pour essayer d'échapper à la censure communiste et stalinienne.
Malevitch qui a participé aux premiers moments de la révolution russe en 1905 est un peintre engagé, qui se met au service de la révolution. Ses premiers tableaux figuratifs, inspirés de la vie paysanne, et marqués par l'expressionnisme, le fauvisme, et le cubisme, sont des hymnes à l'homme et à l'humanité.
A partir de 1915, il s'engage dans l'art abstrait. Il présente pour la première fois en 1915 à Saint Petersbourg, dans une exposition intitulée "0,10", qui fait scandale, des tableaux composés de  multiples formes géométriques sur des fonds blancs, et invente le "suprématisme", qu'il expose dans un manifeste, dans lequel il écrit que le primat en tout est l'émotion, et que celle-ci doit être au dessus de toute autre considération artistique, et hors même de la réalité.
Son oeuvre la plus "radicale " est " Carré Noir sur Fond blanc", peinte en 1913 qui est une rupture totale, voire nihiliste avec l'art ancien, qu'il ne considère être que des reproductions de la nature. L'art pour lui n'a d'autre fin que son propre but, à partir de ses propres formes, de ses propres matières, de ses propres couleurs.


Image non disponible
images/Malevitch4_petit.jpg
non disponible

Kasimir Malévitch :
"  Le Bûcheron " 1912
Huile sur toile 95 x 71cm.
© Stedelijk Museum Amsterdam

Image non disponible
images/Malevitch10_petit.jpg
non disponible

Kasimir Malévitch :
"  Carré noir sur fond blanc " 1913
Huile sur toile 109 x 109 cm.
© Musée National Russe
St Pétersbourg

Elu député au soviet de Moscou en 1917, et Directeur de l'Institut d'Etat pour les arts à Léningrad en 1924, il poursuit des recherches qui viennent s'opposer aux principes du réalisme socialiste. Son institut est fermé en 1929, et il est même emprisonné pendant quelques mois, en 1930. Pour ne pas être condamné au reproche d'anticonformiste, il antidate ses tableaux de sa dernière période, à partir de 1920 où il revient au figuratif, pour faire croire aux autorités, qu'en fait il est toujours resté proche de la peinture figurative, même dans ses périodes abstraites
Cette exposition nous fait découvrir des tableaux, des dessins, des objets, et des esquisses d'architectures qui présentent toutes les facettes de cette oeuvre en quête d'absolu, mieux connue depuis les années de la perestroïka, du fait que ses oeuvres avaient pour une partie été reléguées dans les réserves des musées soviétiques

Museo del Corso

(LMDA)

 

flèche donnez-nous votre avis
sur ce site
en cliquant ic
i

Merci !

" TAGS "
------
Chaïm Soutine

L'Internationnale Situationniste

Giuseppe Arcimboldo
Jérôme Bosch
Félix  Vallotton
Sophie Taeuber
Clovis Trouille
Jules Pascin
Sandro Botticelli
Wassily Kandinsky
Unica Zurn

Georges Malkine
Balthus
Alfred Sisley
Le Mouvement Madi
Constantin Brancusi
Georges Rouault
Maurice de Vlaminck
Jérôme Bosch
Tamar Messer
Matthias Grünewald

Evariste Vital Luminais
Gustav Klimt

Paul Gauguin
Piet Mondrian
Roy Lichtenstein

Achille Othon Friesz


¤¤¤¤¤

PUBLICITE
------



¤¤¤¤¤
 

                              

PUBLICITE
-------
Librairie
Livres en Lignes


Dominique Chouaba  "La Librairie " 1988  © C.Aubert

¤¤¤¤¤

PUBLICITE
------



¤¤¤¤¤
 

                              

PUBLICITE
------



¤¤¤¤¤
 

                              

  ACCUEIL | EXPOSITIONS | GALERIES | LIVRES D'ARTS | OBJETS D'ARTS | VIDEOS | DOSSIERSARCHIVES | RECHERCHE
|| EXPOS PARIS et ILE DE FRANCE || EXPOS FRANCE et REGIONS || EXPOS AUTOUR DU MONDE ||
 || Le mONDE dEs ARTS ||

© Le mONDE dEs ARTS