Le mONDE dEs ARTS

pub

 

 


         

EXPOSITIONS PASSEES
A PARIS & EN ILE DE FRANCE
Année 2001


| ACCUEIL | EXPOSITIONS | ACTUALITES | DOSSIERSLIBRAIRIE | GALERIE |

EXPOSITIONS PARIS et ILE DE FRANCE || EXPOSITIONS FRANCE et REGIONS || EXPOSITIONS AUTOUR DU MONDE

 || Le mONDE dEs ARTS ||
PARIS :  Centre National d'Art et de Culture Georges Pompidou
" Jean Dubuffet : 1901-1985"
Jusqu'au 31 décembre 2001
 Jean Dubuffet : "Campagne Heureuse" 1944  Huile sur toile 130 x 97 cm © Musée National d'Art Moderne  - Centre Georges Pompidou


L'exposition "Jean Dubuffet" au Centre Pompidou, consacre le centenaire de la naissance de l'artiste en une importante rétrospective qui retrace l'itinéraire du défenseur de l'Art Brut, au travers les différents cycles et séries qui ont ponctués son oeuvre. Près de 400 oeuvres sont présentées ici au public, parmi les quelques 10000 oeuvres qu'il a réalisées.
Cette première grande rétrospective regroupe ainsi des dessins, des peintures, des ensemble modelés et sculptés qui met en relief le caractère novateur de cette oeuvre tant décriée, mais dont l'importance est désormais reconnue dans l'histoire moderne de l'art.
En dehors de toute école ou de toute tendance officielle ou officieuse, Jean Dubuffet affirmait : " l'art doit naître du matériau et la spiritualité doit emprunter le langage du matériau ".


A l'inverse de toute les conceptions artistiques antérieures dans lesquelles, l'artiste est le maître de la matière, il s'agit chez Dubuffet d'accompagner la matière, de s'en faire l'interprète, d'annuler la distance entre elle et lui-même, de s'en remettre à son exigence, pour exprimer la fusion instantanée et spontanée dans l'oeuvre, de l'artiste et de la matière. C'est une conception innovante, provocatrice, et révolutionnaire dans la mesure où le primat est donné à la spontanéité, et à l'inspiration immédiate produite par la "brutalité" de la matière.

IIlustration : Jean Dubuffet : "Campagne Heureuse" 1944  Huile sur toile 130 x 97 cm © Musée National d'Art Moderne - Centre Georges Pompidou
Adresse : Centre Georges Pompidou - Angle Rue Rambuteau -Rue St Merri - 75004 Paris  - Renseignements : 01 44 78 12 33


Centre Georges Pompidou : http://www.cnac-gp.fr

PARIS : Galeries Nationales du Grand Palais
" L'Or des Rois Scythes"
Jusqu'au 31 décembre 2001
 


Cette exposition qui nous vient des Etats-Unis, nous révèle les résultats des dernières fouilles effectuées dans les tombes monumentales du pays des Scythes, les "kourganes"- au nord de la mer Noire, et datant de 700 à 300 avant Jésus Christ.
Les Scythes étaient ces cavaliers nomades  indo-européens qui se déplaçaient entre le Danube et le Fleuve Jaune et qui se sont fixés à partir du Xème avant J.C. dans ces régions au nord de l'Iran, dans les steppes entre la Mer Noire et le Caucase. Guerriers redoutables, ils avancèrent jusqu'en Egypte au VIIème siècle avant J.C.où le Pharaon Psammétik 1er, pu les retenir en leur payant un tribu. Ils développèrent une civilisation particulière, en contact avec l'hellenisme, mais aussi avec l'orient, et un art animalier très caractéristique.

Art scythe : Peigne en or découvert à Solodcha, près de Volvograd  Vème av.J.C. ©

Ce sont les grandes invasions des Huns et des peuples germaniques qui les firent disparaître en tant que civilisation originale.
Ces collections d'objets en provenance des musées ukrainiens nous font découvrir la vie et la destinée de ces guerriers aristocrates des steppes décrits par Hérodote.

IIlustration : Art scythe : Peigne en or découvert à Solodcha, près de Volvograd Vème av.J.C. ©
Adresse : Galeries du Grand Palais - 3, Avenue du Général Eisenhower 75008 Paris - Renseignements : 01 44 13 17 17

PARIS :  Musée National de la Marine
" Mille sabords . Tintin, Haddock et les bateaux"
Jusqu'au 12 novembre 2001 »»» Prolongation jusqu'au 10 décembre 2001
 


Dans un cadre exceptionnel de plus de 700 mètres carrés, le Musée de la Marine offre à Tintin,  le jeune reporter, et à son ami le capitaine Haddock, une exposition retraçant les épisodes les plus passionnants de leurs aventures au travers le monde et sur les océans. Sont ainsi présentés les objets de la collection personnelle de Hergé, le père créateur de Tintin et de son fidèle Milou, à partir desquels le dessinateur a travaillé et s'est inspiré pour donner à ses personnages et à ses scènes d'aventures un caractère d'authenticité. Ce sont donc des dessins originaux d'Hergé qui sont aussi exposés pour la première fois, mais aussi des gravures du XVIIème siècle, des maquettes, et un ensemble de documents provenant en  partie de collections privées.


Adresse : Palais de Chaillot Place du Trocadéro 75016 Paris - Renseignements : 01 53 65 69 69

PARIS :  Bibliothéque François Mitterrand
" Graphismes 1997- 2001"
Jusqu'au 11 novembre 2001 »»» Prolongation jusqu'au 20 novembre 2001
 


Ce sont 200 créateurs et graphistes du monde entier qui sont réunis dans cette exposition de la BNF,  pour permettre un état des lieux de l'art graphique, discipline exigeante, qui est assimilée souvent en France à l'art décoratif.
L'exposition, présentée en libre accès dans l'une des galeries de la bibliothèque, montre à travers différentes sections la grande diversité de la création internationale : affiches -"faire regarder"-, mise en page -"faire lire"-, logos et ligne graphique -"faire reconnaître"-, signalétique -"faire se repérer"-,  oublier l'écran -télévision, internet-.
De nombreuses affiches, publications et supports permettent de voir l'extrême créativité de ce secteur, en termes d'invention visuelle dont la fonction est avant tout de transmettre  une image, une idée, un engagement, une reconnaissance ou une identité. C'est ainsi que l'on peut venir découvrir les travaux les plus divers dont ceux entres autres
de l'américain Charles Spencer Anderson, très "néo-kitsch", ceux du finlandais   Kari Piippo donnant dans le minimalisme, le polonais expressionniste Roman Kalarus, l'autrichien constructiviste Stephan Fuhrer, les constructions colorées d'Irma Boom des Pays Bas, les typographies de la française Catherine Zask.

Adresse : Quai François Mauriac - 75013 Paris - Renseignements : 01 53 79 59 59

PARIS :  Fondation Dina Vierny
" Maillol peintre"
Jusqu'au 20 octobre 2001
 Aristide Maillol dans son atelier en 1937, auprès de "La Montagne" -  Photo de Brassaï   © Coll.Part.


Aristide Maillol (1861-1944) dont on ne retient principalement que l' oeuvre de sculpteur, débuta par la peinture, marquée par l'influence des nabis de 1890 à 1900. S'étant joint au groupe "Les Prophètes", il rencontre  Maurice Denis, Edouard Vuillard, Pierre Bonnard et Paul Gauguin. Avec Gauguin il découvre dès l'année 1894, ce qui sera le centre de son oeuvre de peintre, mais aussi de sculpteur : le corps nu de le femme. Il s'agit de mettre en valeur la beauté du corps féminin, de lui donner de nouvelles proportions, de le définir dans un autre rapport à l'espace, de rehausser les formes des courbes, pour accentuer la pureté de la nudité, et par là de s'affranchir de toutes les influences classiques. Ses recherches l'amène à la sculpture, et ses sculptures le renvoie à la peinture sans que jamais, il ne se soit éloigné de son objet : le corps féminin, dont il ne tarira plus jamais les éloges après avoir rencontré dans les années 1930, son modèle fétiche, Dina Vierny .Cette exposition rend hommage à l'artiste mort en 1944, en mettant en avant son oeuvre peint peu connu du public.

IIlustration : Aristide Maillol dans son atelier en 1937, auprès de "La Montagne" -  Photo de Brassaï   © Coll.Part.
Adresse : 61, rue de Grenelle 75007 Paris  - Renseignements : 01 42 22 59 58

Fondation Dina Vierny -Musée Maillol : http://www.museemaillol.com

PARIS :  Jardin du Luxembourg
" Lucien Bénière : trésors inattendus"
Jusqu'au 30 septembre 2001
 

Lucien Bénière invite le promeneur du Luxembourg à méditer devant "La Grande Murale", et à découvrir en 97 tableaux, la virtuosité par laquelle il parvient à travailler le bois dans toutes ses essences. La finesse et la générosité qu'il parvient à donner à la matière est un véritable travail d'orfèvre, la dentelle la plus fine travaillée âprement dans le bois côtoie les formes les plus sauvages d'un bois qui aurait été façonné et usé pendant des années par les eaux d'un torrent tumultueux. Chaque partie est chaleureuse, riche, étonnante, et met en relief dans cette présentation côte à côte, les formes chaudes ou colorées du tableau qui suit ou du tableau qui précède pour révéler les trésors inattendus et infinis offerts par l'art de Lucien Bénière, comme dans un plat pays, quand il n'y a que la cathédrale pour unique montagne.
Une oeuvre de 75 mètres de long représentant plus de 8000 heures de travail  et qui est probablement la plus grande fresque en bois du monde réalisée par un seul homme.


Adresse : Jardin du Luxembourg  Paris - Renseignements : 01 45 28 16 61

Oeuvres de Lucien Bénière sur :
http://expobois.ctw.net

PARIS :  Centre Georges Pompidou
" Hitchcock et l'art : coïncidences fatales"
Jusqu'au 24 septembre 2001
 Edvard Munch : "Nuit Blanche " 1901 . Huile sur toile 115,5 x110,5 cm  © Coll. Munchmuseet Oslo


Alfred Hitchock (1899-1980), le maître du suspense, fut aussi un maître des arts, par les nombreuses références à la peinture, au graphisme ou à l'architecture, présentes dans son oeuvre cinématographique. C'est l'objet de cette grande exposition qui par 200 peintures, gravures, dessins, livres et sculptures des XIXème et XXème siècles, ainsi que plus de 300 photos de tournage,
d' affiches, de maquettes, de costumes, et des extraits de films montre combien l'univers hitchockien s'est imprégné de thèmes propres à l'histoire de l'art : la femme, le désir, la peur par exemple et de multiples autres thèmes du symbolisme pictural.
Les héroïnes d' Hitchock pour nombre d'entre elles, ont pour modèle les femmes mystères, et évanescentes, de certains préraphaëlites, tel Dante Gabriel Rossetti, par exemple avec son tableau
"Bocca Baciata". Marqué par l'univers fantastique d'Edgar Allan Poe, il est aussi troublé par le symbolisme de peintres tels que Rackham, Martini ou Odilon Redon, l'un des peintres préférés du maître qui lui inspirent ses images inquiétantes de constructions néo-gothiques, et de maisons hantées. Ses lieux de crimes et ses intérieurs font penser à des tableaux des peintres nabis tels que  Spilliaert, Vuillard, ou encore Félix Vallotton.
Alfred Hitchock est aussi fasciné par la représentation des espaces et des perspectives qui générent une angoisse immédiate, telles les peintures De Giorgio de Chirico, ou encore celles de Magritte, de Munch, de Weiss.
Cette exposition constitue ainsi une véritable redécouverte du maître du suspense et de l'épouvante, et un voyage de référence dans l'histoire artistique des deux derniers siècles.

IIlustration : Edvard Munch : "Nuit Blanche " 1901 . Huile sur toile 115,5 x110,5 cm  © Coll. Munchmuseet Oslo
Adresse : Rue Rambuteau - angle Rue Saint Merri 75004 Paris  - Renseignements : 01 44 78 12 33

Centre National d'Art et Culture Georges Pompidou  : http://www.cnac-gp.fr

PARIS :  Musée Carnavalet
" Un château pour un royaume"
Jusqu'au 16 septembre 2001
 

Dans le cadre de la saison hongroise en France, cette exposition a pour objet de retracer les grandes heures du Château de Budapest, symbole ô combien de l'histoire mouvementée de la Hongrie, depuis son édification au Moyen Age sous les règnes successifs des Anjou et de Sigismond de Luxembourg
( règne de 1387 à 1437), jusqu'aux heures douloureuses de la Seconde Guerre mondiale. 
Ce sont 300 objets d'arts
exceptionnels, dont des statues gothiques, des pièces d'orfévrerie médiévale, des manuscrits enluminés, des marbres sculptés, des costumes, des porcelaines, des portraits des différents monarques, des sculptures, des gravures, des photos, des monnaies qui ont été réunis pour cette superbe exposition qui couvre en une dizaine de salles, près de huit siècles d'art et d'histoire du royaume de Hongrie.

IIlustration : Robert Nadler (1858-1938) " Vue du Palais Royal " Aquarelle 86 x 134 cm © Musée d'Histoire de Budapest / Musée Kiscelli.
Adresse : Musée Carnavalet  23, Rue de Sévigné  75003 Paris - Renseignements : 01 44 59 58 58

Robert Nadler (1858-1938) " Vue du Palais Royal " Aquarelle 86 x 134 cm © Musée d'Histoire de Budapest / Musée Kiscelli.

 

 

PARIS :  Galerie Nationale du Jeu de Paume
" Eduardo Chillida : oeuvres récentes"
Jusqu'au 16 septembre 2001
 Eduardo Chillida  : " Mural " 1999  225 x 360 cm  © Galerie Lelong

Le sculpteur espagnol Eduardo Chillida, Grand Prix de Sculpture de la Biennale de Venise en 1958, né en 1924 à San Sebastian est considéré comme l'un des plus grands sculpteurs de la fin du XXème siècle.
Cette exposition qui est la première rétrospective en France concernant cet artiste réunit une centaine d'oeuvres, à la fois sculptures er dessins, en provenance de la Fondation Chillida à Zabalga en Espagne, le Kunstmuseum et la Fondation Beyeler à Bâle, la Fondation Caixa à Barcelone, le Musée des Beaux Arts de Bilbao et de divers autres musées européens ou américains.
Elle couvre un demi siècle de création, depuis les premières sculptures métalliques, en plomb , puis en fer forgé, mais aussi ses travaux réalisés dans le bois, l'acier, le granit et différents matériaux depuis les années 1960, et nous fait découvrir une oeuvre essentiellement abstraite se jouant de la matière et de l'espace
, des vides et des pleins, des jeux de lumière et d'ombre, des courbes et des lignes.

lIlustration :
Eduardo Chillida  : " Mural " 1999  225 x 360 cm  © Galerie Lelong
Adresse : Place de la Concorde 75001 Paris - Renseignements : 01 47 03 13 36


PARIS :  Maison de l'Amérique Latine
" Chefs d'oeuvre de l'art Pré-colombien"
Jusqu'au 09 septembre 2001
 


Cette exposition est une première en France. Une cinquantaine de chefs d'oeuvre de la collection privée suisse, Barbier-Mueller, en provenance du Nicaragua, du Costa Rica et du Panama, sont présentés ici dans un ensemble de l'art précolombien, fait de sculptures, de céramiques pour apporter témoignage de la richesse de l' art d'Amérique centrale, qui demeure moins connu que les arts des Mayas du Mexique ou des Incas du Pérou.
Cette collection qui regroupe au total plus de 500 oeuvres présentées au Musée Barbier-Mueller depuis près de cinq ans à Barcelone, est réunie en partie ici, dans une présentation des oeuvres les plus significatives, qui couvrent les 1.700 années antérieures à l'arrivée des Conquistadores à la fin du XVème siècle.
C'est ainsi que l'on peut découvrir un art des pays d'Amérique centrale très marqué et différencié selon les pays et les régions géographiques, avec au nord de la péninsule le Nicaragua et le Costa Rica où domine le jade en provenance des peuples mayas, et au sud, le Panama qui travaille l'or de Colombie.
Des pièces datées de 200 av. J.C. à 500 ap. J.C., ainsi que des sculptures de pierre ou de jade, des bâtons d'apparat, des sièges de cérémonie du Nicaragua sont présentes. En provenence du Costa Rica,  des figurines en terre cuite, pots à encens en céramique, des statuettes en basalte. Tandis qu'en provenance du Panama, sont présentées diverses céramiques aux motifs géométriques aux couleurs vives.

Figurine en jade : Danseur ou prêtre à masque de jaguar de Nexaca, Puebla © Museun of Natural History New York

Cette superbe exposition montre comment ces objets constituaient les éléments d'une transmission entre les générations, d'une vision religieuse et surnaturelle du monde, au travers les figures peintes ou sculptées sur les pierres, les céramiques, constitutifs d'un pouvoir spirituel des prêtres sur l'organisation sociale.

IIlustration : Figurine en jade : Danseur ou prêtre à masque de jaguar de Nexaca, Puebla
© Museun of Natural History New York
Adresse : Maison de l'Amérique Latine, 217 Bd Saint-Germain, 75007 Paris  - Renseignements : 01 53 65 69 69

Maison de l'Amérique Latine : http://www.mal217.org

PARIS :  Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme
" La Haggadah par Gérard Garouste"
Jusqu'au 05 septembre 2001
 Gérard Garouste " La Torpeur d'Abraham"  Gouache ©


Gérard Garouste a toujours été particulièrement interessé par les grands textes fondateurs : "L'Ecclésiaste", "La Divine Comédie", "Don Quichotte". Cette fois, c'est le grand texte initiatique de la religion juive, le récit du périple du peuple d'Israël au travers le désert, "La Haggadah" qui inspire Garouste. Ce récit métaphorique qui mêle la foi, la mythologie, le symbolisme  et l'histoire donne à l'artiste matière ainsi à interpréter et à illustrer les "Dix plaies d'Egypte", ou les "Tables de la Loi". Cette exposition rassemble ainsi de nombreuses gouaches et des dessins à l'encre de Garouste, ainsi que des gravures et lithographies inspirées de la bible.

IIlustration : Gérard Garouste " La Torpeur d'Abraham" Gouache ©
Adresse : Hôtel de Saint aignan 71, Rue du Temple 75003 Paris - Renseignements : 01 53 01 86 60

PARIS : Musée Bouchard
" La Céramique de Bouchard"
Jusqu'au 15 mars 2001 »»» Prolongation jusqu'au 08 septembre 2001


Ce que l'on sait peu, c'est qu'avant les débuts de la guerre de 1914, et en dehors de son activité de sculpteur Bouchard s'était essayé à la céramique et avait réalisé un certain nombre de  terres cuites. Mais c'est surtout après 1925 et jusqu'en 1930, qu'il s'était beaucoup consacré à cette activité. C'est ainsi qu'il avait réalisé un certains nombre de  modèles soit en grès, en biscuit ou encore en porcelaine émaillée et qu'il les avait confiés à la Manufacture de Sèvres. Ce sont une  trentaine de ces modèles et de ces céramiques qui sont ici exposées et présentées au public


lIlustration : image non disponible
Adresse : 25, Rue de l'Yvette , 75016 Paris - Renseignements : 01 46 47 63 46

Musée Bouchard http://www.musee-bouchard.com

Image non disponible
PARIS :  Musée du Louvre
" Le Trésor de la Sainte Chapelle "
Jusqu' au 27 août  2001
 


Le trésor de la Sainte-Chapelle  a été constitué par Saint Louis, à partir de 1239, autour des reliques majeures de la Passion du Christ, provenant du trésor impérial de Constantinople,  et qui étaient tombées en 1204, lors de la quatrième croisade aux mains des Croisés. Il réunissait ainsi à la fois des oeuvres byzantines et médiévales qui comptaient parmi les plus grands chefs-d'oeuvre du Moyen Âge.
Cette exposition regroupera donc l'ensemble des oeuvres qui subsistent de ce trésor. Tout d'abord, les vestiges des reliques et les reliquaires des palais impériaux byzantins (dont le célèbre Grand Camée de France, le plus grand et le plus beau des camées antiques). Puis des reliures, reliquaires et manuscrits enluminés, qui témoignent de la constitution du trésor autour de ces reliques sous Saint Louis. De Philippe le Bel jusqu'au XVIIIe siècle, mitres de soie, manuscrits, ivoires, retables sculptés ou émaillés sont venus l'enrichir, autant de signes de l'intérêt profond que le trésor n'a cessé d'éveiller. La dispersion et le sort des reliques après la Révolution seront enfin évoqués autour des deux spectaculaires reliquaires de la Couronne d'épines.
Après celui de Saint-Denis, présenté avec succès au Louvre en 1991, c'est l'un des plus prestigieux trésors du Moyen Âge qui sera révélé ici au public.


Adresse : Le Louvre Place de la Pyramide 75001 Paris - Renseignements : 01 41 20 51 51

Musée du Louvre http://www.louvre.fr

PARIS :  Bibliothèque François Mitterand
"Antoni Tàpies"
Jusqu'au 29 juillet 2001
 Antoni Tàpies  " Ocre aux inscriptions " 1973   © Coll. Part.


L'exposition ici de l'oeuvre gravé d'Antoni Tàpies a pour objet de faire découvrir une partie très importante dans l'oeuvre de l'artiste catalan, qui est celle de l'estampe et qui demeure encore peu connue du grand public. Ainsi sur le papier, les objets, les traces, les traits, les griffures, les signes, les graffitis, prennent une matérialité différente et une dimension totalement artistique.


lIlustration : Antoni Tàpies  " Ocre aux inscriptions " 1973 Technique mixte sur bois 350 x300 cm © Coll. Part.
Adresse : Quai François Mauriac 75013 Paris - Renseignements : 01 53 79 59 59

PARIS :  Musée du Louvre
" L'Etrange et le Merveilleux en terre d'Islam "
Jusqu'au 23 juillet 2001


Les plus beaux spécimens de l'art et de l'imaginaire sont réunis dans cette exposition consacrée aux représentations médiévales liées à l'Islam. Les démons et les merveilles de l'imaginaire s'expriment au travers les héros fantastiques, les êtres mi-hommes mi-bêtes, les animaux mythiques, les costumes, et toute une iconographie du merveilleux que l'on retrouve dans les "Milles et une Nuits" ou dans ' Les Merveilles des Choses créées et les Curiosités des Choses existantes", textes écrits au Xème et XIIIème siècle, mais encore présents aujourd'hui dans la littérature. L'ensemble de l'art islamiste est totalement imprégné de cette référence à la métamorphose et de ces représentations transcrivant la transformation fantastique ou fantasmatique des êtres entre l'animal et le végétal. Ce sont des références à un besoin de protection, c'est à dire à un besoin de puissance . Le mysticisme est le prolongement du merveilleux sur le chemin de l'initiation et sur le chemin de la sagesse.Tel est l'objet de cette superbe exposition qui nous plonge dans l'imaginairede l'Orient.


Adresse : Le Louvre Place de la Pyramide 75001 Paris - Renseignements : 01 41 20 51 51

Musée du Louvre http://www.louvre.fr

PARIS :  Musée du Louvre
" Les gemmes de Louis XIV "
Jusqu'au 23 juillet 2001


La collection de gemmes (vases en pierres dures) rassemblée par Louis XIV fut l'une des plus importantes du genre en Europe. Si les souverains français avaient commencé dès Charles V à s'intéresser à ce type de vases, peu d'entre eux rivalisèrent avec Louis XIV, dont la collection se constitua autour d'objets sélectionnés par Mazarin, que le roi acquit après la mort de ce dernier, en 1661. Enrichie par de nombreux achats et rejointe par celle du Dauphin, la collection du roi comptait en 1723 environ neuf cent cinquante pièces en agate, sardoine, jaspe, jade, lapis, améthyste ou cristal de roche.
L'histoire de la collection fut ensuite assez mouvementée: les gemmes, oubliées en partie puis remises au goût du jour, endommagées et restaurées, furent exposées au public et entrèrent au Louvre, mais certaines servirent également à régler des créances de l'État ou à décorer des palais. Ces vases, qui allient pierre dure et monture d'orfèvrerie, non sans fantaisie, sont souvent constitués d'éléments d'époques différentes. C'est un panorama de l'histoire des vases en pierres dures de l'Antiquité jusqu'à la fin du XVIIe siècle qui est ainsi proposé au regard des visiteurs.


Adresse : Le Louvre Place de la Pyramide 75001 Paris - Renseignements : 01 41 20 51 51

Musée du Louvre http://www.louvre.fr

Image non disponible
PARIS :  Palais de la Découverte
" Pompéi, nature, sciences et techniques"
Jusqu'au 22 juillet 2001
 
Bas relief de Télèphe  " Scène de l'IIliade "(détail) ©


Il s'agit dans cette superbe exposition de présenter de très nombreux objets archéologiques, artistiques ou techniques qui permettent d'observer et de comprendre ce qu'étaient les connaissances des romains dans les différents domaines des sciences et des arts, au moment de la disparition de Pompéi, le 24 août 79 de notre ère, sous les cendres du Vésuve.
C'est ainsi que l'on peut découvrir de multiples objets de la vie courante : des objets en vannerie, des cruches en verre, lequel verre servait à faire des bijoux, mais aussi des vitres, un moulin pour la fabrication de l'huile d'olive, un appareil en bronze pour chauffer les plats, une pompe foulante à deux cylindres, un sistre, instrument de musique métallique, un speculum car on connaissait à l'époque dejà la césarienne, des bouches de fontaine et une vanne de canalisation en bronze, des outils de maçonnerie, des balances, ainsi que diverses fresques et bas reliefs.


lIlustration : Bas relief de Télèphe   " Scène de l'IIliade "(détail) ©
Adresse : Avenue Franklin Roosevelt  75008 Paris - Renseignements : 01 56 43 20 21

Palais de la Découverte http://www.palais-decouverte.fr

PARIS :  Museum National d'Histoire Naturelle
" Diamants"
" Au coeur de la terre, au coeur des étoiles, au coeur du pouvoir"
Jusqu'au 15 juillet 2001
 


Le diamant, pierre d'exception, fait l'objet d'une exposition exceptionnelle sur 1200 mètres carrés, à la Galerie de Minéralogie du Muséum, à Paris, transformée pour l'occasion en la plus grande chambre forte publique de France.
Protégée par une porte d'acier et des verres blindés, cette exposition est ouverte tous les jours de 9h00 à minuit et réunit plus de 400 gemmes très rares, qui ne seront peut-être plus jamais présentés. Ainsi les joyaux des Couronnes d'Europe sont réunis dans une crypte sous haute surveillance et pour la première fois, le Portugal présente l'intégralité des diamants de la Couronne portugaise.
La première partie de cette présentation concerne les diamants, dont seront présentés pour la première fois des milliers d'exemplaires bruts, préservés pour leur beauté, et dont certains dépassent 600 carats. Par ailleurs deux diamants extraordinaires du groupe De Beers, qui semblent être les plus beaux spécimens minéralogiques connus, sont présentés dans un coffre-fort spécial.
Dans la partie consacrée aux gisements, sont présents des pays tels que l'Inde, où le Français François Tavernier a acquit pour le roi de France le diamant bleu de la Couronne de France, mais aussi le Brésil où des gisements sont découverts en 1726, l'Afrique du Sud où le premier diamant fut trouvé en 1866.
Une troisième partie de l'exposition est consacrée à la taille du diamant, qui fut inventée en Italie, à Venise ou à Gênes.
Dans ce même cadre, le rôle du diamant en tant qu' affirmation du pouvoir apparaît aussi dans une série de peintures prêtées par Versailles, Florence, Copenhague et Washington.


lIlustration : Diamants et pierres fines ©
Adresse : 57, Rue Cuvier 75005 Paris - Renseignements : 01 40 79 30 00


Diamants et pierres fines ©
PARIS :  Musée d'Orsay
" Carlo Bugatti 1856-1940"
Jusqu'au 15 juillet 2001
 


Décorateur et architecte, créateur et fabricant de mobilier, de modèles d'orfèvrerie, d'instruments de musique, et même d'une bicyclette de compétition..., Carlo Bugatti fut particulièrement inventif et original. Il débute à Milan vers 1880, obtient ses premiers succès hors d'Italie en 1888, puis triomphe à l'exposition d'art décoratif de Turin en 1902. Il s'installe à Paris en 1904, avant de se retirer à Pierrefonds en 1910. L'exposition s'efforce de retracer sa carrière, de montrer la diversité de sa production et sa recherche d'une forme toujours plus pure, ligne directrice de toute son oeuvre. Il fut célèbre, mais ses deux fils, Rembrandt Bugatti, le sculpteur animalier, et Ettore Bugatti, le constructeur d'automobiles, le furent davantage.

Adresse : 1, rue de la Légion d'Honneur 75007 Paris - Renseignements : 01 40 49 48 14

Musée d'Orsay http://www.musee-orsay.fr

PARIS :  Musée d'Orsay
" Gabriele d'Annunzio 1863-1938"
Jusqu'au 15 juillet 2001
 Image non disponible


Gabriele D'Annunzio s'imposa comme écrivain et poète au tournant du siècle, revalorisant la littérature italienne en Europe. Auteur talentueux, il s'intéressait également à la peinture, la photographie, la musique, et rêvait de faire de sa vie une "oeuvre d'art totale" à la Wagner. Il transforma sa demeure sur le lac de Garde en création insolite qu'il nomma Il Vittoriale. Pour évoquer ce lieu étrange où il vécut, l'exposition présente des peintures et des sculptures d'artistes qui entourèrent D'Annunzio, des objets d'art, des manuscrits précieux, des décors, des affiches et des vêtements de l'étonnante garde-robe de cet esthète original.


Adresse : 1, rue de la Légion d'Honneur 75007 Paris - Renseignements : 01 40 49 48 14

Musée d'Orsay http://www.musee-orsay.fr

PARIS :  Musée Cernuschi
" L'Or des Amazones "
Jusqu'au 15 juillet 2001
 


Cette exposition réunit des pièces rares qui illustrent une période importante de l'histoire des peuplades nomades des steppes d'Europe et d'Asie entre le VIème siècle av. J.C. et le IVème siècle de notre ère. C'est une période pendant laquelle les échanges commerciaux entre les peuplades de l'est et de sud de l'Oural, et celles de l'ouest, mais aussi les conflits entre ces peuplades, et les migrations brassent les formes traditionnelles et anciennes de ces cultures et de leurs savoirs et apportent  un renouvellement dans les coutumes, les traditions, les connaissances, et aussi dans la production artisanale des objets
.

Adresse : 1, Avenue
Velasquez 75008 Paris - Renseignements : 01 45 63 50 75

PARIS : Musée d'Orsay
" Italies - L'Art Italien à l'épreuve de la modernité 1880 -1910"
Jusqu'au 15 juillet 2001
 
Giorgio de Chirico "L'Enigme de l'arrivée et de l'après-midi" 1912  © Coll. Part.


Le Musée d'Orsay poursuit son approche artistique de l'Europe avec une exposition sur l'Art Italien au tournant du XXème siècle. L'Italie, "mère des arts", jeune nation tout juste unifiée, cherche son identité dans une culture nourrie d'un immense passé, se tournant aussi vers la modernité. Après les Macchiaioli qui, à Florence, dès 1855, donnèrent une orientation nouvelle à la peinture et avant Le Futurisme, véritable explosion de l'avant-garde en 1909, ce sont trente années de création qui sont exposées ici. Peintures, sculptures et photographies de grands artistes mal connus en France - Pellizza da Volpedo, Segantini, Medardo Rosso, le comte Primoli, Balla, De Chirico - témoignent d'un foisonnement profondément original : le réalisme et sa dissolution, un certain cosmopolitisme mondain, le divisionnisme et le symbolisme, l'utopie du progrès, la modernité, et les futuristes.

lIlustration : Giorgio de Chirico "L'Enigme de l'arrivée et de l'après-midi" 1912 Huile sur toile 70 x 86 cm © Coll. Part.
Adresse : 1, rue de la Légion d'Honneur 75007 Paris - Renseignements : 01 40 49 48 14

Musée d'Orsay http://www.musee-orsay.fr

PARIS : Galeries Nationales du Grand Palais
" Paysages d'Italie : les peintres du plein air 1780-1830"
Jusqu'au 09 juillet 2001


"Paysages d'Italie" est une exposition consacrée aux artistes européens qui allèrent en Italie entre les années 1780 et 1830, pour élaborer et développer la pratique et la technique de la peinture en plein air, et qui engendrèrent à partir de là une nouvelle vision de la nature et une nouvelle esthétique de la peinture.Ce sont 230 oeuvres qui sont réunies dans cette très belle exposition.

Illustration : Hubert Robert ( 1733-1808) : " La Villa Madama près de Rome "  Huile sur toile 52 x 69,5cm
© Musée de l'Ermitage St Petersbourg
Adresse : 3, Avenue du Général Eisenhower 75008 Paris - Renseignements : 01 44 13 17 17

Hubert Robert ( 1733-1808) : " La Villa Madama près de Rome"  © Musée de l'Ermitage St Petersbourg
PARIS :  Musée du Louvre
" Un siècle de dessin à Bologne  1490-1580 "
Jusqu'au 02 juillet 2001
Carrache4.jpg (59621 octets)


Cette exposition présente les principaux aspects du dessin à Bologne durant le siècle qui sépare les années 1480, dominées par la forte personnalité de Giovanni II Bentivoglio, et les années 1572-1585 qui virent un Bolognais, Ugo Boncompagni, élevé au pontificat sous le nom de Grégoire XIII.
Une soixantaine de feuilles magistrales de maîtres peu connus ont été choisies, pour l'essentiel, dans les collections du Cabinet des dessins. Elles témoignent de la vigueur du dessin dans la seconde ville des États de l'Église, depuis le proto-classicisme de Francesco Francia jusqu'à la veille de la fondation de l'Accademia dei Desiderosi et de la réforme artistique engagée par les trois Carrache.

lIlustration : Annibale Carracci " Femmes nues au bain " Dessin à la plume 24,7 x 40,3 cm © Musée Bonnat Bayonne
Adresse : Le Louvre Place de la Pyramide 75001 Paris - Renseignements : 01 41 20 51 51

Musée du Louvre http://www.louvre.fr

PARIS :  Trianon de Bagatelle
"Echos du Paradis : les Jardins Persans et leur rayonnement "
Jusqu'au 01 juillet 2001
Ray Singh de Cahmba dans un jardin en compagnie de sa favorite " miniature peinte vers 1790 ©


Le jardin est né au milieu du VIe siècle avant J. C. en Iran, à Pasargades, dans le palais de Cyrus, fondateur de la dynastie achéménide. Des portiques y encadraient de longues allées d'eau et des bassins disposés en carrés et des parterres partagés en deux axes perpendiculaires, dans un espace entouré d'un mur,
un enclos, qui se disait "pairidaeza", en persan, devenu "paradeisos" en grec, et "paradis".
Le Coran décrit
ce paradis comme un jardin clos planté d'arbres aux feuillages épais et aux fruits délicieux, où coulent des ruisseaux d'eau pure, de lait, de miel, ou de vin. Cette image, qui est liée au thème de l'oasis, lieu de repos, de fraîcheur et de plaisirs sensuels dans la culture musulmane, trouve sa concrétisation en Iran, à partir du VIe siècle avant J. C. avec les conquérants arabes . Le jardin divisé en quatre parties, le "tchahâr bâgh" est parfois limité à une simple cour plantée d'arbres, mais il peut se développer en de multiples allées et en divers canaux et fontaines et se constituer de toutes les végétations, et de toutes les fleurs. Depuis Tamerlan  jusqu'aux aux Grands Moghols, des Safavides jusqu'aux Qâdjârs, le modèle du jardin sera sans cesse amélioré, et décliné sous toutes les formes en orient et sur tout le pourtour de la Méditerranée. C'est à cette découverte que nous convie cette exposition au travers une centaine d'oeuvres faites de miniatures, de gravures, de textiles, de céramiques et même de photographies de jardins qui subsistent encore aujourd'hui à Téhéran, Ispahan, ou Chiraz.

lIlustration : Inde : Ray Singh de Cahmba dans un jardin en compagnie de sa favorite " miniature peinte vers 1790 ©
Adresse : Bois de Boulogne 75016 Paris - Renseignements : 01 45 01 20 10

PARIS :  Centre Georges Pompidou
" Les Années Pop "
Jusqu'au 18 juin 2001 »» Prolongation jusqu'au 02 juillet 2001

Tom Wesselmann  : "Smoker Banner" 1971 Toiles de vinyle cousues 140 x155cm  © Coll.Part. New York


Cette exposition-événement du Centre Georges Pompidou sur les "Années Pop", de 1956 à 1968, est l' occasion de revivre une époque de grande créativité spontanée issue des mouvements "pop" dans le domaine des arts plastiques, mais aussi de l'architecture, du design, de la musique, et du cinéma.
Les fauteuils gonflables en plastique fluo, les mini-jupes "Pravda" que l'on trouve chez Jean- Charles de Castelbajac, la lampe "Eclipse"des années 60 retrouvent les tendances mode et design d'un moment où le "Pop" revient en force, après des années de grisaille, liées aux drames du sida ou de la drogue, avec le nouveau besoin d'un retour à l'optimisme, aux couleurs et au design.
Cette exposition montre comment dans les années 60, l'art se retrouve dans le quotidien et le quotidien dans l'art, reproduit en série et consommable, comme chez Andy Warhol ou chez l'artiste français Martial Raysse, mais aussi chez les couturiers, tel Paco Rabanne qui créée une robe en pastilles de plastique rouges, ou des robes en plastique et en métal tricotés, ou encore en jersey d'aluminium et Plexi, courtes et colorées.
Ce sont plus de 300 oeuvres en arts plastiques, et plus d'une centaine d'oeuvres dans le domaine de l'architecture et le design qui sont donc ainsi réunies, et qui en cela rejoint la tendance actuelle des boutiques design, ou l'on retrouve de   nombreuses rééditions d'objets Pop :  meubles, sièges, lampes, montres, inspirés de l'univers de Warhol, de Lichtenstein, de Wesselmann, ou d'Arman.


lIlustration : Tom Wesselmann  : "Smoker Banner" 1971 Toiles de vinyle cousues 140 x155cm  © Coll.Part. New York
Adresse : Rue Rambuteau - angle Rue Saint Merri 75004 Paris  - Renseignements : 01 44 78 12 33

Centre National d'Art et Culture Georges Pompidou http://www.cnac-gp.fr

PARIS : Musée Dapper / Des Arts traditionnels d'Afrique Noire
" Arts d'Afrique"
Jusqu'au 30 juin 2001


Après deux ans de fermeture pour travaux le Musée Dapper q
ui a ouvert à nouveaux ses portes,  accueille  une exposition intitulée "Arts d'Afrique", qui réunit plus de 150 objets lesquels témoignent de la richesse des civilisations du centre de l'Afrique. Des bronzes et ivoires du Bénin, des statues et masques Dogon, un masque Punu du Gabon, une statuette Lobi du Burkina Fasso, la statue de la princesse bangwa du Cameroun, déjà remarquée et photographiée par  Man Ray en 1937, sont entre autres les pièces les plus remarquables de cette superbe exposition.

Adresse : 39, bis Rue Paul Valéry 75016  Paris - Renseignements : 01 45 00 01 50


Image non disponible
PARIS :  Hôtel de la Monnaie
" Pablo Gargallo - Catalan de Catalogne et Catalan de l'Ecole de Paris"
Jusqu'au 10 juin 2001
Pablo Gargallo " Le Picador " 1928  Cuivre19 x 35 cm x 16 cm © Coll. Part.

Le sculpteur catalan Pablo Gargallo (1881-1934)  s'essaya à tous les types de sculpture : la taille de la pierre de manière traditionnelle, la sculpture modelée dans la terre,  mais aussi  le travail du métal et la découpe du fer. Ce sont ces différents aspects de l'oeuvre de l'artiste qui nous sont présentés ici et qui montre les oppositions dans lesquelles allèrent ses recherches pendant toute une partie de sa vie.

lIlustration : Pablo Gargallo " Le Picador " 1928  Cuivre19 x 35 cm x 16 cm © Coll. Part.
Adresse : 11, Quai Conti 75006 Paris - Renseignements : 01 40 46 55 33

PARIS :  Galeries Nationales du Grand Palais
" Paul Signac "
Jusqu'au 28 mai 2001
Paul Signac : "Portrait de Félix Fénéon " 1890 © Coll Part.

Depuis près de quarante ans, le public n'a pas eu l'occasion d'avoir une vision d'ensemble de l'oeuvre de Paul Signac (1863-1935), ami de Seurat et théoricien du néo-impressionnisme. Cette exposition permet de redécouvrir cet artiste, encore mal connu. Les oeuvres choisies dans les collections publiques et privées du monde entier montrent les différentes facettes de son art : les premiers paysages impressionnistes, les savoureuses scènes d'intérieur néo-impressionnistes, les marines quasi abstraites des années héroïques, les toiles éclatantes de couleur inspirées par Saint-Tropez. Sans oublier les dessins et les aquarelles, auxquels ce marin, inlassable voyageur, accorde, dès 1900, beaucoup de temps, ni les toiles tardives qu'il consacre aux ports de France et d'Europe. Au tournant du siècle, ces oeuvres vibrantes de couleur, retiennent l'attention d'une nouvelle génération de peintres, parmi lesquels Matisse et ses amis fauves.

IIlustration : Paul Signac : "Portrait de Félix Fénéon sur l'émail d'un fond rytmique de mesures et d'angles, de tons et de teintes" (détail)1890 © Coll Part.
Adresse : 3, Avenue du Général Eisenhower 75008 Paris - Renseignements : 01 44 13 17 17

PARIS : Espace Electra
" Keriya, mémoires d'un fleuve"
Jusqu'au 27 mai 2001

Cette exposition présente un ensemble d'objets, d'outils, de harnais de chevaux, des tissus, des cuirs, des cornes, des bijoux, des fragments de vêtements de lin, des cordages, ainsi que des peintures de  sanctuaire découverts voilà quelques années, en 1989, puis 1991 et 1996 par une équipe d'archéologues franco-chinoise aux fontières du Xinjiang, dans le Taklamakan, le désert le plus froid du monde, entre l'Afghanistan, le Cachemire, le Pakistan, le Népal et l'Inde. Ce sont les traces d'une civilisation qui vivait voilà plus de mille ans av. J.C., au bord du fleuve Keriya, dont les eaux se perdaient dans le sable d'un désert de dunes et qui cultivait le mil, élevait des volailles, des chèvres, des moutons et des boeufs dans des enclos à l'abri de murailles fortifiées tout en vivant de commerce avec les nomades. Au gré du déplacement du lit du fleuve, et du mouvement des dunes, ce peuple se déplacait. On retrouve sa présence à Karadong, cité étape sur la "Route de la soie" près de mille ans plus tard, où les habitants ont accumulés les objets précieux de leur commerce avec les caravanes, enfouis dans les sables et les ruines de leurs habitations et dont Theilhard de Chardin avait voilà dèjà presque un siècle trouvé quelques traces.

Illustration : Peuple de Karadong  Peinture Boudhique  vers 300 av. J.C. ©
Adresse : Espace Electra 6, Rue Récamier 75007 Paris - Renseignements : 01 53 63 23 45

Peuple de Karadong  Peinture Boudhique  vers 300 av. J.C. ©
PARIS :  Musée du Luxembourg
" Rodin en 1900. Le Pavillon de l'Alma "
Jusqu'au 24 mai 2001
 
Auguste Rodin : "La Porte de l'Enfer " 1880-1917 Plâtre  © Musée d'Orsay Paris

Auguste Rodin, âgé de 60 ans, présente en 1900, pour la première fois, Place de l'Alma, en marge de l'Exposition Universelle, l'ensemble de son oeuvre. Dans un pavillon spécialement conçu pour recevoir toutes ses sculptures rassemblées à cette occasion, il gagne immédiatement une notoriété internationale.
ll s'agit dans cette exposition du Musée du Luxembourg, un siècle plus tard, de reconstituer le plus fidélement possible, ce que fût cet évènement, et de montrer ce que Rodin a voulu alors que l'on connaisse de lui-même. Ce sont donc 120 de ses sculptures qui sont réunies, soit la quasi totalité de son oeuvre, ainsi que des plâtres, des assemblages, mais aussi de nombreux dessins et esquisses, et enfin près de 70 photographies du sculpteur et de l'artiste à son oeuvre.


lIlustration : Auguste Rodin : "La Porte de l'Enfer " 1880-1917 Plâtre 633 x 400 cm © Musée d'Orsay Paris
Adresse : 19 Rue de Vaugirard 75006 Paris - Renseignements : 01 42 34 25 95

PARIS : Musée Jacquemart  André
" Les Primitifs Italiens de la collection Jacquemart-André  "
Jusqu'au 25 mars 2001 »» Prolongation jusqu'au 27 mai 2001

Ce sont cinquante tableaux qui sont présentés dans le cadre de cette superbe exposition, dont la plus grande partie n'a jamais été vu par le public jusqu'à ce jour. En effet ces oeuvres de Giotto, de Lorenzo, de Boticelli entre autres ou de da Monaco, étaient à l'abri dans les réserves du Musée dans l'attente pour une partie, de leur complète restauration. Ces travaux de nettoyage des toiles et de restauration ont permis d'ailleurs de faire des découvertes importantes dont cette présentation permet de prendre connaissance dans le détail.

Illustration : Alessandro Filipepi, dit Boticelli " Vénus et les Grâces offrant des présents à une jeune fille (Détail) 1483   fresque 211 x 283 cm © Musée du Louvre
Adresse : 158, Bd Hausmann , 75008 Paris -  Renseignements : 01 42 89 04 91


Boticelli " Vénus et les Grâces offrant des présents à une jeune fille (Détail) 1483  fresque © Musée du Louvre
SAINT GERMAIN EN LAYE :  Musée Départemental Le Prieuré
" Maurice Denis - L'Eternel Printemps "
Jusqu'au 20 mai 2001
 Maurice Denis "Jeunes filles et cavaliers sur la plage"  1903 © Coll. Part.

Dans une maison du XVIIème siècle qui fût à partir de 1914 le demeure de Maurice Denis, est réunie une importante et très belle collection de tableaux de l'artiste et de ses amis de l'école symboliste. Pour la première fois on peut y découvrir l'ensemble décoratif en 10 panneaux dans leurs bois d'origine, et jamais montré au public, de Maurice Denis intitulé " L'Eternel Printemps", qui vient d'être acquis et totalement restauré par le Musée. Cette composition décorative représente un ensemble de paysage dans lequel des femmes sont au bain, à la fontaine, au jardin, ou sont rassemblées pour écouter de la musique ou pour converser. A voir abolument.

lIlustration : Maurice Denis "Jeunes filles et cavaliers sur la plage"  1903 Huile sur toile 85 x 93 cm © Coll. Part.
Adresse : 2 bis,rue Maurice Denis  78100 St Germain en Laye  - Renseignements : 01 39 73 77 87

PARIS :  Galerie Nationale du Jeu de Paume
" Picasso érotique "
Jusqu'au 20 mai 2001

Ce sont près de trois cents oeuvres, peintures,   gravures, croquis, sculptures et dessins qui sont réunis à l'occasion de cette exposition consacrée à la dimension de l'érotique dans l'oeuvre de Picasso. Sont mis particulièrement en valeur les éléments qui alimentent le regard, le fantasme et le plaisir, dans l'art du peintre et dans l'évolution du mécanisme entre l'exhibitionnisme et le voyeurisme tout au long de son parcours artistique, jusqu'à une certaine mortification dans la représentation des corps dans les oeuvres de sa dernière période.
La première période, qui va de 1899 à 1907, regroupe les nombreux feuillets, dessins et aquarelles exécutés dans les bordels de Barcelone que le jeune Picasso fréquente assidûment dans son étape initiatique à l'amour. "Environnement vaginal", "Le Maquereau" ou "Le Phallus" peuvent faire rougir  mais les dessins tendres, comme "Etreinte" ou "Nu couché avec Picasso à ses pieds" peuvent aussi émouvoir.
La deuxième période qui va jusque dans les années trente, sera celle des deux grandes passions du peintre pour Marie-Thérèse Walter et Dora Maar,  époque où il peint le "Minotaure", qui incarne la force virile et la fécondité.
Une troisième partie de l'exposition couvre la fin de la vie de Picasso, entre 1967 et 1971, où domine un certain voyeurisme. Cela donne une série d'oeuvres gravées telles que "Raphaël et la Fornarina", où un pape d'abord caché derrière un rideau, se rapproche progressivement des deux amants pour mieux les observer.


lIlustration : Pablo Picasso : "Deux femmes Nues" 1906 Huile sur toile 151,3 x 93 cm © Museum of Modern Art
New York
Adresse : 1, Place de la Concorde 75008 Paris  - Renseignements : 01 42 60 69 69


Pablo Picasso : "Deux femmes Nues" 1906 © Museum of Modern Art  NewYork
PARIS :  Musée Marmottan
" Les Aquarelles de Paul Signac "
Jusqu'au 15 mai 2001
Paul Signac  "Vue de St Vaast -La Hougue croquis au crayon et aquarelle © Musée de la Marine

Cette exposition nous dévoile un aspect de l'oeuvre de Paul Signac moins connu, à savoir les dessins et aquarelles du peintre, dont une partie provient de la collection de l'américain James T. Dyke, dont il légue en 1999 un ensemble de 133 dessins et aquarelles à l'Arkansas Arts Center de Little Rock, lesquelles oeuvres sont actuellement montrées au Musée Marmottan.
Paul Signac, est encouragé par Pissarro lorsqu'il s'essaye à l'aquarelle au cours de l'été 1892.  "L'aquarelle n'est qu'un moyen de notation, une sorte de mémorandum, un procédé rapide et fécond, permettant à un peintre d'enrichir son répertoire d'éléments trop passagers pour être fixés par le procédé lent de la peinture à l'huile (...) Une preste mise en place au crayon, rehaussée de quelques touches d'aquarelle, fixera la construction, le mouvement ", écrira t'il en 1927. Le travail réel est celui qui se fait à l'atelier, avec la peinture à l'huile et sur toile. L'aquarelle est un instantané : elle enregistre les sensations du moment qui viennent ensuite constituer, construire et nourrir le tableau. Les aquarelles de Signac sont faites d'impressions et de sensations transcrites rapidement, ce qui les rend très vivantes, et réalistes, appuyé en cela par l'intensité des couleurs qu'il utilise. Car Signac, on le sait est un théoricien de la couleur, et un adepte de la couleur pure.

lIlustration : Paul Signac "Vue de St Vaast -La Hougue croquis au crayon et aquarelle © Musée de la Marine
Adresse : 2, rue Louis-Boilly 75016 Paris  - Renseignements : 01 44 96 50 33

PARIS : Pavillon des Arts
" Ani, Capitale de l'Arménie, An 1000"
Jusqu'au 13 mai 2001

Ani fût la capitale médoiévale de l'Arménie autour de l'an mil. Rien ou peu ne subsiste de cette cité marchande qui symbolisait à l'époque le raffinement d'une civilisation à mi-chemin entre l'Orient et l'Occident et qui fût soumise aux pires avatars de l'histoire. Envahie, pillée, spoliée, maintes fois, la ville est alos abandonnée à la fin du XIV ème siècle par ses habitants. Jusqu'en 1892 où une équipe d'archéologues russes et arméniens découvre quelques traces de ruines au milieu d'un paysage abandonné. L'histoire en 1918 reprend son triste travail, puisque le site devient territoire turc et se trouve de nouveau abandonné par les contraintes politiques d'alors. Cette exposition regroupe un certain nombre d'objets issus des fouilles du début du XXème siècle : objets de culte, outils, manuscrits, enluminures, au côté de gravures, de documents qui retracent la grandeur et l'histoire de cette cité oubliée, et qui constitue en tant que telle un cri d'alarme pour que reprennent des fouilles sur place et que soit préservé ce site au passé glorieux.

Illustration : image non disponible
Adresse : 101, rue Rambuteau 75001 Paris  - Renseignements : 01 42 33 82 50


Image non disponible
PARIS : Musée Carnavalet
" Les Artistes Américains à Paris en 1900"
Jusqu'au 29 avril 2001

Un siècle après, cette exposition propose de faire redécouvrir les oeuvres des artistes de l'école américaine qui présentèrent leurs peintures dans le cadre de l'Exposition Universelle de Paris en 1900. Cette présentation permettra de mieux connaître et de mieux apprécier un bon nombre d'artistes qui demeurent encore très peu connus en Europe et en dehors des Etats Unis de façon générale.

Illustration : John S. Sargent (1856-1925) : " Promenade Matinale" Huile sur toile 1888 © Coll. Part.
Adresse : 23 Rue de sévigné 75003 Paris - Renseignements : 01 44 59 58 58


John S. Sargent (1856-1925) : " Promenade Matinale" Huile sur toile 1888  © Coll. Part.
BOULOGNE  : Musée Albert Kahn
" Thessalonique, Destinées Balkaniques"
Jusqu'au 31 décembre 2000
»» Prolongation jusqu'au 01 mai 2001

Albert Kahn banquier et mécène se rend dans les Balkans en avril 1913 avec le photographe Auguste Léon et s'arrête à Thessalonique, centre de gravité de la guerre déclenchée par la Bulgarie, la Serbie et la Grèce contre l'Empire Ottoman. Mais elle est historiquement une ville pluri-ethnique : ville juive, puis turque, puis grecque, on y trouve aussi des Bulgares et des réfugiés de divers pays. En 1918, c'est le photographe Léon Busy qu'Albert Kahn envoie à Thessalonique prendre de nombreuses photos  autochromes ( premier procédé de photographie en couleur) dans le but pour lui, de faire connaître le monde par le moyen des photos, pour mieux le comprendre et mieux œuvrer pour la compréhension entre les peuples et pour la paix.

lIlustration : Auguste Léon : " Vue de Thessalonique -Grèce 1913 "  © Musée Albert Kahn
Adresse : 14, rue du Port 92100 Boulogne Billancourt  Renseignements : 01 46 04 52 80


 

Auguste Léon : " Vue de Thessalonique -Grèce 1913 "  © Musée Albert Kahn

 

SEVRES : Musée de la Céramique
" Marcoville ou le rêve en verre"
Jusqu'au 23 avril 2001

L'art de Marcoville consiste en un empilage de fragments de verre, les uns par dessus les autres jusqu'à constituer les effets et les figures souhaités. Il construit ainsi des pièces qui représentent des fleurs, des personnages, des maisons, et de multiples représentations, qu'il recouvre ensuite de peintures vives et florescentes, pour constituer un art d'une certaine densité naïve et décorative.

Illustration : Affiche de l'Exposition
Adresse : Place de la Manufacture  92310 Sèvres  - Renseignements : 01 41 14 04 20


Affiche de l'Exposition
PARIS :  Musée Maillol - Fondation Dina Vierny
" La Vérité Nue - L'Expressionnisme Autrichien "
Jusqu'au 23 avril 2001
O. Kokoschka  : "Les Soeurs"   Aquarelle  © Fondation Oskar Kokoschka Musée Jenisch .

Plus de cent vingt tableaux de Egon Schiele, Oskar Kokoschka, Richard Gerstl et Herbert Boeckl  sont présentés dans cette importante exposition, en provenance de collections publiques, mais aussi de diverses collections privées et dont une partie sont encore peu connus du grand public en France. Ces quatres représentants de l'expressionnisme autrichien sont réunis ici pour nous permettre de mieux appréhender le dialogue qui s'est noué en Autriche à cette époque ent